09 décembre 2012

C'est drôle , non ?


Avant j'écrivais quand ça n'allait pas des masses. C'est faux avant j'écrivais tout le temps maintenant plus, seulement quand j'ai le morale quand ça semble aller mieux quand par un miracle miraculeux j'ai de l'énergie. C'est bizarre non ? Tout le monde m'a dit "tu verras le concours blanc, décembre, tout ça c'est pas très bon pour le moral, c'est dur mais faut tenir". Ca ne me semble pas si dur allez savoir pourquoi mais c'est pas plus dur que le reste du temps. Je commence à me faire "au rythme prépa". Ou alors je me fais à ma non adaptation, va savoir ...
Mes notes ne sont pas en hausses, je vois de moins en moins mes amis, ma famille même alors que pourtant j'habite chez moi. Je me fait au mal de crâne, à la fatigue à toute ces choses tristes et désagréables comme quoi on s'habitue à tout !
J'aime tellement écrire, presque autant que parler. J'aime parler ça va vite, ça pense vite, ça pense bien, c'est expressif et ça te prend au cœur comme une évidence. Écrire est si différent, quand j'écris c'est comme si je réfléchissais par étape, comme si je creusai un peu plus loin dans les couches qui entourent mon cerveau pour tenter d'arriver au centre de moi-même. En écrivant je peux effacer, reprendre, retravailler ma pensée lui donner la forme exacte recherchée, la formulation adaptée à mon sentiment. C'est long d'écrire, bien plus long que de parler mais presque plus profond, plus réel et artificiel à la fois. J'écris ce que je veux et pourtant comme je souhaite écrire ce qui est vrai je ne trompe personne. Un blog semble le plus souvent trop travaillé, trop faux et trop artificiel ; on croit qu'en stylisant trop le texte, la personne en face de l'écran nous ment. Elle ne ment pas elle reformule, reformule la réalité et nous rend consciemment ou non la vérité. Si elle ment, elle ne fait que nous donner ce a quoi elle aspire, comment elle voudrait vivre; si elle modifie, elle nous donne son point de vue, sa vision de la réalité. Quoi qu'il en soi elle se révèle toujours même dans les mensonges.
Voilà j'avais envie d'écrire et je suis partie dans un grand délire, une théorie fumeuse sur la blogosphère comme quoi on ne sait jamais vraiment où va nous mener le cerveau. 
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