30 octobre 2012

Que c'est bon d'être chez soi



Je n'ai jamais autant désirer des vacances comme j'ai désiré celles-ci. Roulant et pleurant dans mon lit  chaque jour où je parvenais à me redresser pour aller m'échouer face à ma prof de latin. Cette dernière semaine fut dure, très dure mais là n'est pas la question car c'est fini, je suis arrivée jusqu'ici j'ai tenu les 6 premières semaine de l'hypokhâgne et je n'ai plus qu'à tenir plus longtemps.
C'est les vacances, les putains (ah bah oui mon langage aussi est en vacances et sûrement que mon orthographe est partie avec lui) de vacances. Certes des vacances au goût amer qui demandent tout autant de travail qu'une semaine normale : je ne cherche même pas à savoir comment une personne normalement constituée pourrait faire tout cela ! Non j'en profite je vais enfin chez le coiffeur, je vais à Beaubourg côté musée me moquer de ceux qui travaillent encore (même si j'y vais ce vendredi), je fais du lèche vitrine, je vais au falafel, je bouse devant la télé et enchaîne les soirées pour rattraper celles que j'ai manquée, je lis vos blogs et les commentes, bref j'oublie doucement et bois mon thé sous ma pelure.
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18 octobre 2012

Et si le temps est un ami, il colore mon pays


 Un peu de futilité dans ce monde de brutes. Comment veux-tu que je survive si je ne suis pas débile ? J'ai besoin d'écouter des bêtises, de dires des inepties, de faire de mauvais jeux de mots, de chanter sous la pluie, de me plaindre, de grignoter, de mettre des talons, de me plaindre de mes cheveux, de regarder des séries, de faire des mauvais jeux de mots, de faire une danse de la joie, de taper les lampadaires, de tourner en rond, de me vautrer comme une débile, de me recouvrir de café, de boire des cocktails étranges, de regretter, de culpabiliser, d'oublier, de prendre un bain, de baver sur des chaussures, d'hurler de peur devant un chichuahua, de dire des méchancetés sur l'inconnue du métro, de délirer sur le beau gosse du CDI, de chercher "papouiller" dans le dictionnaire bilingue, de renommer mes bouquins, de mettre du vernis, de sauter dans les flaques... Un peu de futilité dans ce monde de brutes, sinon comment veux-tu que je survive ?
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09 octobre 2012

Cause today gonna be a good day

Aujourd'hui c'était la première fois depuis la rentrée que j'ai passé une vrai bonne journée. Pas juste une journée où je survis, non une vraie bonne journée et putain ça fait du bien. J'ai rien à faire à la dernière minute, je suis dans les temps pas débordée et j'ai envie de vous envoyer plein d'amour !


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01 octobre 2012

One month later

Nan mais tu sais pas quoi ! Ça y est, on fête nos un mois, Hippolyte et moi !  Je sais c'est dingue, moi non plus j'ai pas vu le temps filer; mais tu sais c'est ça quand on file le parfait amour ! Nan je sais pas encore ce qu'il va m'offrir mais bon je sais bien que ce sera pas un très beau cadeau, pour ça on verra dans deux ans. Bah oui j'me vois encore avec lui dans deux ans, tu sais une relation ça se construit dans le long terme ou ça se construit pas ! Bon j'te laisse, hein faut que je lui finisse ma petite dissert' sur notre magnifique amour ! 



Soyons un peu sérieux, je n'écris plus assez souvent ici pour ne vous écrire que des conneries ! Un mois, ça fait un mois que je suis en hypokhâgne et pourtant je suis tout à fait incapable de faire un bilan. Finalement rien d’exceptionnel à dire, j'ai pas vraiment conscience d'être en hypokhâgne. Enfin si, évidemment je m'en rend compte quand je vois mes amis abasourdi par mes lectures, quand je vois les disserts à faire dans mon agenda, chaque fois que je travaille le soir, ou le samedi, ou tout court et pourtant j'ai le sentiment d'être encore au lycée, un lycée plus compliqué, plus intéressant, mais un lycée tout de même.
On me demande si je compte faire les deux années, je ne peux pas répondre. Je ferais ce qui me plaira, pour l'instant je n'abandonne pas, je veux rester, je reste et je fais ce que je dois faire dans ce but. Si je ressens l'envie de faire aussi une khâgne (et si j'ai le niveau pour) c'est parti mon kiki et si par une folie passagère je souhaite khûber alors advienne que pourra. Mais je ne saurais dire où je serai l'année prochaine. A dire vrai, et il m'est difficile de le reconnaitre mais, je suis un peu déçue de l'hypokhâgne. Je me sentais prête à surmonter mon penchant naturel pour la glande pour l'ouverture d'esprit, l'enrichissement culturel qu'elle pouvait m'apporter or je ne ressens pas cet intérêt auquel je m'attendais. C'est très d'y penser, de se dire que j'ai peut-être fait une erreur,de le reconnaitre mais j'ai parfois l'impression de me faire chier en cours. En fait non c'est faux, il n'y a qu'en philo que je m'ennuie mais c'est parce que le prof est objectivement nul, mais je me demande parfois ce que je fais là, si je me suis trompée, si ils ont fait une erreur, si tout est normal. J'ai lu tellement de blogs d'hypokhâgneux/khâgneux qui vivait ces deux années avec passion (aussi bien positive que négative) que j'ai l'impression de rater quelque chose, que ce n'est pas normal de ne pas vivre dramatiquement mon année.
"Ai-je fais le bon choix ?" est une question à laquelle je vais devoir répondre rapidement.

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