09 septembre 2012

At first I was afraid, i was petrified


 Dimanche. Chaque soir de cette semaine j'ai voulu écrire et finalement me voilà en cette fin de dimanche ensoleillé. Première semaine éprouvante, pétrifiante. Nulle et cruche comme je suis arrivée en retard dès le premier jour, heureusement de 3 minutes et avec l'un de mes camarades lui aussi perdu et angoissé. après deux heures de mises en gardes, appel, présentation, remontrances; nous nus retrouvons ni une ni deux plongés dans le grand bain ! Hop : pas de pré-rentrée ou de journée banalisée, nous commençons les cours pour le meilleur et pour le pire.
En cinq jours deux sentiments contradictoires ont enflés en moi : celui d'être à ma place, des cours passionnants fait par des profs qualifiés heureux (c'est peut-être un peu fort mais souriant en tout cas) d'enseigner, des camarades aussi perdu que moi dans cet immense lycée or comme l'union fait la force se perdre ça rapproche, un sentiment positif disons-le; et cette peur, peur de ne pas avoir le niveau, le courage, l’organisation, peur d'être épuisée de ne plus avoir le temps libre d'écrire un article, de prendre un café entre amis, peur de manquer de capacité intellectuelles et de résistance physique.
Les khâgnes ont décidé qu'il ne voulait pas de système de parrainage, d'intégration, ou d'autres, ne n'avons donc personne de référent à qui poser des questions aussi bête que "où se trouve l'intendance ?" et chaque changement de salle est une lutte contre ce lycée où des escaliers dignes de Poudlard ne t'emmènent jamais dans le bon couloir.
Quoi qu'il en soit je m'en vais c'est que voyez vous je suis en prépa moi et mine de rien je dois encore et encore lire (et apprendre de l'allemand).I WILL SURVIVE

Ps: Au bout d'une semaine je suis déjà épuisée, mais qu'es ce que ça va être dans deux ? D'un autre côté je sorti le premier samedi de l'année ce qui n'est pas forcément la chose la plus intelligente à faire.
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3 commentaires:

  1. Tu vas prendre le rythme, tu verras. En fait, la prépa, c'est un peu comme du sport de haut niveau: il faut penser à se reposer et à bien manger (mener une vie saine quoi) pour physiquement tenir le coup. C'est sûr que ça va pas être l'année où tu vas le plus sortir en boîte jusqu'à l'aube mais bon... ce n'est pas non plus une grande perte et tu savoureras chaque sortie d'autant plus!
    Bon courage, et surtout enjoy, c'est quand même le pied d'apprendre autant de trucs sympas.

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  2. Bon courage ;)
    Moi je viens d'entrer en seconde, je m'y pers un peu aussi (surtout dans les couloirs) mais j'imagine que je m'y habituerais, et j'espère que toi aussi !
    A bientôt,
    Alice

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  3. Pour être également passée par là (et pour avoir eu la meilleure marraine possible), je ne peux que compatir à l'angoisse des débuts.
    Je me permets quelques petits conseils, si ça peut t'être utile ;)
    - Fixe toi une heure pour te coucher le soir. A moins d'un cas exceptionnel (dissert non terminée et à rendre le lendemain à 8h), respecte le. Ca peut paraître bête mais si tu empiètes tous les soirs sur tes heures de sommeil, tu arrives à La Toussaint en ne dormant plus que 3h/nuit et tu es sur les rotules.
    - De même, n'oublie pas de manger (le nombre de fois où ça m'est arrivé...)
    - Le samedi (c'était le jour des DST jusqu'à 14h mais bon), SORS l'après-midi. Repose-toi, défoule-toi, n'importe, mais aère-toi l'esprit. Sinon, tu pètes une pile. De toute façon, j'étais incapable de faire quoi que ce soit de productif le samedi après-midi tellement j'étais rincée.
    - Bosse en groupe. Ca allège ta charge de travail qui restera importante, mais au moins tu avanceras plus vite. (Bon, pour ça, il faut rapidement cerner avec qui tu peux bosser sans tout te coltiner toute seule et laisser tes superbes fiches aux autres. Si, comme moi, tu as un côté flemmarde, mets toi avec des gens qui te foutent des coups de pied au cul. Ca marche.)
    - Essaye de sortir de temps en temps un soir de semaine. Ciné, concert, n'importe, le tout c'est de te vider l'esprit et surtout de ne pas te couper du reste du monde. Ca paraît aller de soi mais on peut vite sombrer dans la réclusion en bibliothèque.

    Ce ne sont pas des années faciles mais j'en garde un très bon souvenir. Au-delà des connaissances que j'y ai acquises (et qui me sont davantage restées que mes années de fac après), j'ai appris à apprendre et à travailler. Je sais que je suis capable d'abattre des montagnes de travail très vite et de manière efficace (ce qui m'a sauvé en fac et dans le monde du travail par la suite), je sais comment chercher des informations, les synthétiser très rapidement...
    BON COURAGE, tu en auras besoin, mais normalement, ça devrait bien se passer.

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