15 mai 2012

I stay up late every night and realze it'a bad idea every morning


 Après réflexion je pense arrêter de culpabiliser pour ma sale manie de toujours tout remettre au lendemain. Encore une fois, je me suis retrouvée à réviser un bac blanc de philo le matin même à 6h pour 8h, encore une fois je me suis retrouvée à faire le montage de mon film pour le bac 6h de suite le lundi aprem' pour le mardi matin, encore une fois je me suis retrouvée en ayant rien fait pour mon dossier bac cinéma à rendre pour le lendemain, encore un fois j'avais appris mes textes pour le bac latin deux jours avant l'épreuve.

Mais finalement tout cela n'est que la suite logique d'une scolarité à toujours avoir tout fait la veille au soir. Et chaque fois, chaque fois je me convainquais intimement que je m'y prendrai plus tôt, à l'avance comme il faut, comme font les gens raisonnables or chaque fois je me retrouvais dépourvue comme la cigale à l'été venu et passait ma nuit sur mon boulot. Parce que oui, même si je suis naturellement une mauvaise élève qui ne fout rien, mon inconscient à dû intérioriser à force d'écouter mes parents qu'il fallait être bonne élève dans la vie. Alors je ma saleté d'inconscient me file des insomnies les nuits où je me couche sans avoir préparé mon DM (sauf pour l'allemand étonnement) et alors tels un zombie vers 3h du matin je m’attèle à la tâche jusqu'à ce que mon inconscient se sentent apaisé par les 12 pages noircies d'écritures.

Je sais bien que ce n'est pas le bonne façon de travailler, que je devrais m'y prendre à l'avance, faire des fiches et des plannings de révisions. Mais en attendant d'être touché par la grâce miraculeuse (ou par une note catastrophique qui me serve de leçon) qui me changerai en ce que je ne suis pas, je vais arrêter de culpabiliser. Peut-être es-ce juste ma façon à moi d'apprendre ? Il semblerait que je sois efficace dans l'urgence et mes notes ont toujours été là pour le prouver (certes elles pourraient être encore meilleure si je devenais une bête de travail mais bon je suis une cigale) alors en attendant de me prendre une claque dans la gueule une fois dans le supérieur, je vais continuer à fonctionner sur la base de longue veille, de café et d'adrénaline ! Mais pour le moment je vais surtout me coucher parce que je n'ai dormi qu'une heure cette nuit (et je suis objectivement super-fière de mon boulot sur les courts métrages de Godard) !



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9 commentaires:

  1. Ouhlala, moi je peux pas faire ça du tout! J'ai commencé à peine cette année à vraiment bien m'organiser au niveau du temps, mais même les années d'avant, même si je faisais les devoirs la veille, je travaille jamais la nuit. De toute façon le soir c'est le moment où je suis le moins productive, et mon sommeil m'est beaucoup trop précieux. Et quand je recule trop le truc, ça sert à rien parce que je peux pas profiter du temps que je gagne vu que j'arrive pas à oublier que je devrais me mettre au travail.

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    1. De l'avantage d'avoir une vraie résistance à la fatigue : il est impossible d'être procrastinatrice et grosse dormeuse, c'est incompatible.

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  2. Tu es l'inverse de moi. Si un devoir n'est pas fait très longtemps à l'avance, je flippe comme un dingue !

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    1. Je l'ai bien remarqué via ton twitter et ton blog =)

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  3. Je suis exactement comme toi ! Procrastinatrice jusqu'à la moëlle et spécialiste des devoirs à la dernière minute, ahah. Mais tant que cette méthode marche, après tout, pourquoi devenir raisonnable ? ;)

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  4. Il y a des gens qui fonctionnent à l'adrénaline du dernier moment, d'autres à l'avance. Même nos profs le reconnaissent. En prépa je fonctionnais à l'adrénaline jusqu'en Mars. Puis en Avril, je me rendis compte que cela ne pouvait plus durer. J'avais des sommeils très courts, des notes qui ne suivaient pas, des humeurs lunatiques et agressives. Depuis que je m'y prends à l'avance, cela va mieux. Je crois que c'est un déclic. Personnellement c'est mon corps qui me le dit. Il m'arrive de faire un truc la veille au soir mais en attendant, c'est un truc toutes les deux semaines, non tous les jours. >.< (comme avant)

    Si cela fonctionne pour toi ainsi, continue. Du moment que les résultats suivent et que tu ne laisses pas déborder en un soir. Après, si tu changes, c'est que tu as un déclic psychologique ou bien physique (qui amène le psychologique) comme j'ai eu.

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    1. C'est effectivement ce qui m'effraie le plus sur l'hypokhâgne : je sais bien que je ne pourrais pas continuer cette méthode indéfiniment et qu'un jour je ne réussirai pas à rendre mon devoir à temps ! D'un autre côté j’espère que la prépa m'apprendra à ne plus me reposer sur mes capacités et mes défauts, soit c'est tout à fait ce qu'il me faut soit je vais y être très malheureuse. Seul le temps le dira (si j'y vais déjà)

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  5. Je ferais ca, je coulerais à l'heure d'aujourd'hui. J'ai fais ca y'a trois ans et demi, près une période un peu spec' où je me découvrais et venais de connaître un 1er chagrin d'amour, ah ah... Je le vivais bien, à l'époque, je dormais très peu, j'étais décalée, je bouffais à n'importe quelle heure, bref, j'étais un zombie. Puis, j'ai rencontré l'Homme et j'ai pris un rythme de vie normal. Je le vivais bin, mais avec du recul, en fait, pas si bien que ca. Maintenant, dès que je manque de sommeil, dans les jours qui suivent, j'arrive moins bien à faire les choses, je m'effrondre, alors bon, j'évite. Cependant, d'un coté, je peux dormir 6h, ca me suffit, mais c'est genre quand je commence à me re-décaler, que je me lève très tot (oui, car, je dors plus le matin, genre 3-6h) vu que je fais déjà des insomnies, ou alros, je rêve beaucoup.. Bref. en tout cas, malgré que cela fonctionnes pour toi, reprends un rythme normal, quand même.. ;)

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