27 décembre 2012

Le petit poucet avait des cailloux blancs, lui.

 Ne sortons pas les choses de leurs contextes quand bien même ceux-ci dateraient. nous voilà il y a, ouh, déjà plus d'une semaine, dans la rue une jeune fille s'avance d'un pas décidé après être sortie de la bouche de rer. Un sac plastique, dans lequel se trouve seulement un thermos violet qui semble goutter au fond du sac déjà emplis d'une petite flaque de café, lui frôle le molet à chaque pas qui la rapproche de sa destination. Elle sors une cigarette d"un autre sac, qui semble presque vide, et la porte à sa bouche. Son visage quoi qu'il eût pu être beau est défiguré par une fatigue, un agacement et un renfrognement qui le rend antipathique.
Elle s'arrête devant un grand bâtiment bleu et blanc, un hôpital sans aucun doute. Une sonnerie y retentit et un foule d'élève s'en échappe désignant le bâtiment comme un lycée. La jeune fille agacée par la masse criante et beuglante qui l'entoure, s'en réchappe et s'introduit à contre courant dans ce qui est donc dorénavant un lycée. Là une adulte de petite taille lui sourit comme l'on sourirait à son voisin de longue date, une surveillante sans aucun doute. La fille se tourne et se retourne comme à la recherche d'une personne ou d'une information quand soudain son visage s'éclaire à la vue d'un groupe de personne qui lui font de grands signes à travers une baie vitrée. Elle les rejoints souris et enlace une métisse de son âge, salut d'une air récitent un jeune homme et se présente à une autre jeune femme qui ne quitte pas la jeune métisse. Puis tous ils s'engouffre dans une salle où se tiennent quatre adultes l'air sérieux, discutant entre eux près d'un tableau vert, quelques élèves regroupés en groupe d'amis sur des chaises et quelques ados accompagnés de leurs parents qui regardent au loin tentant d'oublier la honte de ne pas être venus entre amis.

Cette jeune fille vous l'aurez aisément deviner c'est moi et cette salle n'est autre que la permanence de mon ancien lycée où mon prof d'histoire actuel m'a très fortement demandé de venir participer à la présentation de l'hypokhâgne. Outre que j'y ai perdu mon temps de révision avant mon concours blanc d'histoire (oh quelle ironie) et que je me suis royalement fait chiez à écouter un branlu de péteux de ma classe répeter combien le bac est facile à des élèves qui stressaient tout autant que nous le faisions à leurs place, j'y ai surtout remis en cause tout mon choix d'orientation.
Non que je n'y croyais pas fermement quand je leurs ai dit que c'était une réelle ouverture culturelle, un approfondissement de toute les matières, un encadrement formateur et instructif, l’acquisition de vraies méthodes de travail. Je le pensais de tout mon cœur, quoique mon esprit rêvait plus de mon lit qu'autre chose, et je ne mentais pas en les détrompant sur les divers clichés pas erronés mais tellement amplifiés qu'ils semblent aberrants mais, mais il y en a une qui a posé la question que mon esprit refoule depuis le début de l'année : "Mais concrètement pourquoi s'imposer ça ?"

Concrètement pourquoi je suis là à culpabiliser de ne pas avoir commencer mon commentaire d'anglais ou appris les 52 khôlles d'histoire ? L'ENS, si je tiens ma khâgne j'aurais beau la tenter je vais la rater ne nous leurrons pas, les écoles de commerce ne m’intéressent à priori pas, je n'ai pas le niveau pour une école de traduction et les écoles de journalisme sont réputées comme inaccessible. Donc concrètement je suis là pour retourner en fac. Non pas que je vois cela comme un échec, loin de moi l'idée de penser ça, mais pourquoi m'imposer tout ça, ce détour là si je peut aller en fac directement ? Je n'hésite même pas entre plusieurs matières, je sais déjà que ce serait lettres modernes car si j'aime tout le reste c'est ça que j'aime plus que tout. Ce serait même lettres modernes avec un UE de suédois histoire de quiphé. Alors pourquoi en suis-je là ? Je n'en ai pas la moindre idée et ça me fait si peur. 


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25 décembre 2012

Un jour je serai Scarlett O'Hara


"La vie c'est trop dur" geigne-t-elle devant Autant en emporte le vent, c'est vrai quoi qu'es ce que vivre la guerre de sécession quand on a un Rhett Butler derrière ? Aujourd'hui la vie est dure d'être trop facile. C'est mal et horrible de dire ces mots mais j'aurai voulu vivre en temps de guerre. Savoir qui je suis vraiment et qui j'aurais été. C'est bien beau de ma part de dire que j'ai des principes mais comment en être certain tant qu'on ne les mets pas à l'épreuve ? C'est normal de se croire honnête, généreuse et résistante quand on a pas vécu de vraies difficultés. Je suis pompeuse et même orgueilleuse de vouloir faire ma fière, ma victime de guerre. Oui je recherche la reconnaissance, mais ma propre  reconnaissance. Je voudrai être quelqu'un par mes actions et non par de belles mais veines paroles ou idées combien même celle-ci sont sincères aujourd'hui.

Voilà le genre de réflexion à la con qui me passent dans l'esprit simultanément à "j'ai faim" "je devrai aller lire" et "il me faut des chaussures". Cependant ne vous tracassez pas, j'en pensent des trucs cons en une journée et je n'y crois pas toujours.
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09 décembre 2012

C'est drôle , non ?


Avant j'écrivais quand ça n'allait pas des masses. C'est faux avant j'écrivais tout le temps maintenant plus, seulement quand j'ai le morale quand ça semble aller mieux quand par un miracle miraculeux j'ai de l'énergie. C'est bizarre non ? Tout le monde m'a dit "tu verras le concours blanc, décembre, tout ça c'est pas très bon pour le moral, c'est dur mais faut tenir". Ca ne me semble pas si dur allez savoir pourquoi mais c'est pas plus dur que le reste du temps. Je commence à me faire "au rythme prépa". Ou alors je me fais à ma non adaptation, va savoir ...
Mes notes ne sont pas en hausses, je vois de moins en moins mes amis, ma famille même alors que pourtant j'habite chez moi. Je me fait au mal de crâne, à la fatigue à toute ces choses tristes et désagréables comme quoi on s'habitue à tout !
J'aime tellement écrire, presque autant que parler. J'aime parler ça va vite, ça pense vite, ça pense bien, c'est expressif et ça te prend au cœur comme une évidence. Écrire est si différent, quand j'écris c'est comme si je réfléchissais par étape, comme si je creusai un peu plus loin dans les couches qui entourent mon cerveau pour tenter d'arriver au centre de moi-même. En écrivant je peux effacer, reprendre, retravailler ma pensée lui donner la forme exacte recherchée, la formulation adaptée à mon sentiment. C'est long d'écrire, bien plus long que de parler mais presque plus profond, plus réel et artificiel à la fois. J'écris ce que je veux et pourtant comme je souhaite écrire ce qui est vrai je ne trompe personne. Un blog semble le plus souvent trop travaillé, trop faux et trop artificiel ; on croit qu'en stylisant trop le texte, la personne en face de l'écran nous ment. Elle ne ment pas elle reformule, reformule la réalité et nous rend consciemment ou non la vérité. Si elle ment, elle ne fait que nous donner ce a quoi elle aspire, comment elle voudrait vivre; si elle modifie, elle nous donne son point de vue, sa vision de la réalité. Quoi qu'il en soi elle se révèle toujours même dans les mensonges.
Voilà j'avais envie d'écrire et je suis partie dans un grand délire, une théorie fumeuse sur la blogosphère comme quoi on ne sait jamais vraiment où va nous mener le cerveau. 
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07 décembre 2012

Heureux qui comme Antigone ...



Je trouve que ça fait bien longtemps que je n'ai pas fait un article positif (un article tout court, en fait) et je trouve que ce soir à 23h47 semble être un instant parfait. Un instant pour vous dire et me dire qu'il y a des jours où je vais bien, très bien même.
Des journées où j'ai plaisir à travailler, un plaisir physique à travailler. Ce sentiment de bonne fatigue comme après une balade en mer ou une heure de natation. Aujourd'hui j'ai tout aimé, l'enthousiasme de ma prof d'anglais, la perversité de mon prof d'allemand, le goût étrange des lasagnes au légumes de la cantine, le cours génialllissimement génial sur Genet de ma prof de littérature, les petites blagues de Genette et de Poulet, le pléiade de Brecht, le falafel sur mon quai préféré de tout paris et la bonne douche chaude qui a clôturé mon périple. Oui j'ai apprécié absolument tout les éléments de ma journée jusqu'au froid revigorant qui te bouffe de l'intérieur.
Je me sens énergique, éveillée, motivée (oulalalalala je m'enballe un peu, non ? pfff ça durera pas) prête à affronter le concours blanc qui pointe son nez derrière son écharpe. Je suis la positivité même et tout me semble possible parce qu'aujourd'hui j'avais ma place partout où je suis allée, j'étais au bon endroit. J'en pleurai presque tellement je me sens bien là maintenant et je partage ce moment de bonheur dans l'ingénuité la plus totale avec vous qui n'en avait cure.

Il y a des jours comme ça.
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25 novembre 2012

Où j'ai vraiment besoin qu'on me hurle dessus


 Grosse grosse baisse de moral et de motivation. J'ai l'impression de ne rien faire et pourtant de totu faire mal. C'est une phrase illogique qui rythme mes journées. Je suis fatiguée parce que je ne dors pas assez. J'ai des mauvaises notes (enfin je crois) car je ne travaille pas assez. Je me sens seule vu que je ne sors pas assez. Je me sens grosse car je mange plus qu'assez. Je me sens moche car je ne me poupougne pas assez. Je suis pauvre car je ne bosse pas assez.

Je suis vraiment perdue je en sais pas comment avancer ni même où avancer. Je ne sais même pas si la prépa me plaît ou pas. Ca fait pourtant trois mois et je ne sais toujours pas. J'ai ce doute permanent au fond de moi, es-ce ce qu'il me faut ? Il me faut du soleil, rien que du soleil et une foutue montre pour arrêter le temps. Je ne sais même pas ce que je dis. D'ici j'ai l'air dépressive et malheureuse pourtant y a de bons jours, de vrais bons jours où tout est génial mais j'ai comme l'impression qu'ils sont de plus en plus rares. Je me morfonds dans les tréfonds de ma couette et je geins toute la journée sans rien faire pour y remédier. Ce n'est pas moi, je ne me reconnais plus. J'ai toujours été persévérante, têtue, motivée et là je ne suis plus qu'une boule d'aigreur. Je ne sais plus.

La marche pour la khâgne est encore plus dure à gravir que celle qui sépare la terminale de l'hypokhâgne dit-on. Et je flippe, je flippe vraiment ma race, je ne suis pas du totu certaine de faire la seconde année et d'un autre côté à quoi ça rime de finir celle-ci alors ? Pourquoi ne pas aller de suite en fac ? Je m'accroche, je fais semblant de m'accrocher. Je ne sais même plus. Je suis loin d'être mauvaise, je suis même dans le premier quart de ma classe mais à quel prix ? Je ne suis pas sûre de pouvoir donner plus toujours plus. C'était sympa un peu, dur mais exaltant un peu comme une émission à la koh lanta mais de là à savoir si le jeu doit vraiment durer deux ans ... Les blagues les meilleures sont les plus courtes.

PS: Je suis certaine que c'est bourré de fautes mais j'ai même la flemme de me relire
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14 novembre 2012

Horace, oh désespoir



Alors tu vois je suis là à traînasser face à mon écran et je me demande ce que je pourrais bien écrire sur ce blog que je laisse peu à peu à l'abandon. J'ai pris (comme dans mes devoirs) un retard si considérable sur ce que je veux vous dire que je ne sais par où commencer et je ne préfère rien dire; un peu comme avec cet ami que tu revois 6 ans plus tard et malgré tout le plaisir que tu as à le revoir, il a été absents tellement longtemps que tu n'as rien à dire. Et puis, tout me semble irracontable, chaque journée est tellement dense que la résumé me semble impossible et pourtant quand je finis malgré tout par le coucher sur écran je me sens bête. Y a rien à dire, je ne vais pas vous résumer mes cours ou ce qui s'est dit à la cantine ou la longue liste de mes devoirs ! Je n'ai rien d'autre à dire, je ne fais rien d'autre que me lever, suivre les cours, déjeuner, suivre les cours, rentrer chez moi, regarder un épisode, bosser,manger, bosser, épisode,dormir et rebelote.
J'adore la prépa, vraiment, mais c'est comme si je mettais tout le reste de ma vie sur pause et ça m'angoisse. Si je ratais quelque chose ? Un je ne sais quoi ? Comment serait la vie si j'allais en fac ? Si je vivais seule ? C'est encore et encore la même histoire depuis un an, je veux juste grandir, être indépendante or j'ai l'impression que la prépa va me bouffer moi ou deux ans de ma vie.
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07 novembre 2012

N°Indigo


Je ne fais rien de mes journées. Où plutôt je cours partout pour m'abrutir. Le matin je fais aide aux devoirs - ironique, non vu le retard accumulé dans les miens - je mange sur le pouce dans le métro direction Hôtel de Ville. Beaubourg voit défiler mes heures, je fais les petites choses le vocabulaire et la grammaire pour avoir l'impression d'avancer; je fais du surplace. Les jours avance, je me sens dans l'urgence, dans la merde disons le et pourtant je trouve toujours pire (car je cherche toujours pire), ça me rassure. Mais soyons lucide cette fin de semaine pue, je ne suis pas encore rentrée que je déprime déjà, mes cernes se reforment et au fond du ventre la boule d'angoisse reviens. C'est pas du stress car je stresse positif, c'est cette bonne vieille angoisse bloquante qui te dis "oublie, oublie ça sert à rien tout ça, et elle va où ta vie, ça te mène où tout ça ?".C'est vrai ça merde où je vais ?
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04 novembre 2012

Pleased to meet you


Ravie de vous rencontrer ! Moi c'est Antigone; enfin je crois ... A vrai dire je sais plus bien, je me rappelle plus de grand chose. J'ai dormi et là je me rappelais plus de rien. J'ai regardé autour de moi et il y avait des livres, plein de livres, partout autour. Je me suis levée et j'ai pris le plus proche de moi, tout en haut d'une pile. C'était une pièce de théàtre écrite par un certain Anouilh. Comme je savais pas vraiment ce qu'on doit faire dans ce genre de situation, comme s'il existait un "Retrouver la mémoire pour les nuls", j'ai lu la pièce pour passer le temps. Quand je l'ai eu finie j'ai ressentie un etrange sentiment de satisfaction, de mélancolie, de bonheur, de colère et de vérité. Alors je me suis dit qu'en attendant de retrouver mon véritable nom j'allais m'appeler Antigone.
J'ai attendu et il n'est rien arrivé, personne n'est venu me chercher. J'ai pris un autre livre pour me trouver un meilleur prénom, parce que soyons honnête c'est moche Antigone, mais j'ai pas aimé Lorenzaccio et puis il n'y avait pas de prénom féminin; or je suis certaine d'être une fille il me semble. Comme je m'ennuyai tout de même beaucoup j'ai commencé à pleurer sur le sol, entre les livres et là sous le lit j'ai trouvé un ordinateur. J'ai fait tout les onglets et je suis tombée ici. Sur cette page blanche que d'autres peuvent lire et où moi je peux écrire, encore et toujours écrire pour retrouver mon identité. Je me cherche en cherchant des mots sur internet, en gravant des mots dans l'internet.
Je m’appelle Antigone et je suis ravie de vous rencontrer !
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30 octobre 2012

Que c'est bon d'être chez soi



Je n'ai jamais autant désirer des vacances comme j'ai désiré celles-ci. Roulant et pleurant dans mon lit  chaque jour où je parvenais à me redresser pour aller m'échouer face à ma prof de latin. Cette dernière semaine fut dure, très dure mais là n'est pas la question car c'est fini, je suis arrivée jusqu'ici j'ai tenu les 6 premières semaine de l'hypokhâgne et je n'ai plus qu'à tenir plus longtemps.
C'est les vacances, les putains (ah bah oui mon langage aussi est en vacances et sûrement que mon orthographe est partie avec lui) de vacances. Certes des vacances au goût amer qui demandent tout autant de travail qu'une semaine normale : je ne cherche même pas à savoir comment une personne normalement constituée pourrait faire tout cela ! Non j'en profite je vais enfin chez le coiffeur, je vais à Beaubourg côté musée me moquer de ceux qui travaillent encore (même si j'y vais ce vendredi), je fais du lèche vitrine, je vais au falafel, je bouse devant la télé et enchaîne les soirées pour rattraper celles que j'ai manquée, je lis vos blogs et les commentes, bref j'oublie doucement et bois mon thé sous ma pelure.
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18 octobre 2012

Et si le temps est un ami, il colore mon pays


 Un peu de futilité dans ce monde de brutes. Comment veux-tu que je survive si je ne suis pas débile ? J'ai besoin d'écouter des bêtises, de dires des inepties, de faire de mauvais jeux de mots, de chanter sous la pluie, de me plaindre, de grignoter, de mettre des talons, de me plaindre de mes cheveux, de regarder des séries, de faire des mauvais jeux de mots, de faire une danse de la joie, de taper les lampadaires, de tourner en rond, de me vautrer comme une débile, de me recouvrir de café, de boire des cocktails étranges, de regretter, de culpabiliser, d'oublier, de prendre un bain, de baver sur des chaussures, d'hurler de peur devant un chichuahua, de dire des méchancetés sur l'inconnue du métro, de délirer sur le beau gosse du CDI, de chercher "papouiller" dans le dictionnaire bilingue, de renommer mes bouquins, de mettre du vernis, de sauter dans les flaques... Un peu de futilité dans ce monde de brutes, sinon comment veux-tu que je survive ?
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09 octobre 2012

Cause today gonna be a good day

Aujourd'hui c'était la première fois depuis la rentrée que j'ai passé une vrai bonne journée. Pas juste une journée où je survis, non une vraie bonne journée et putain ça fait du bien. J'ai rien à faire à la dernière minute, je suis dans les temps pas débordée et j'ai envie de vous envoyer plein d'amour !


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01 octobre 2012

One month later

Nan mais tu sais pas quoi ! Ça y est, on fête nos un mois, Hippolyte et moi !  Je sais c'est dingue, moi non plus j'ai pas vu le temps filer; mais tu sais c'est ça quand on file le parfait amour ! Nan je sais pas encore ce qu'il va m'offrir mais bon je sais bien que ce sera pas un très beau cadeau, pour ça on verra dans deux ans. Bah oui j'me vois encore avec lui dans deux ans, tu sais une relation ça se construit dans le long terme ou ça se construit pas ! Bon j'te laisse, hein faut que je lui finisse ma petite dissert' sur notre magnifique amour ! 



Soyons un peu sérieux, je n'écris plus assez souvent ici pour ne vous écrire que des conneries ! Un mois, ça fait un mois que je suis en hypokhâgne et pourtant je suis tout à fait incapable de faire un bilan. Finalement rien d’exceptionnel à dire, j'ai pas vraiment conscience d'être en hypokhâgne. Enfin si, évidemment je m'en rend compte quand je vois mes amis abasourdi par mes lectures, quand je vois les disserts à faire dans mon agenda, chaque fois que je travaille le soir, ou le samedi, ou tout court et pourtant j'ai le sentiment d'être encore au lycée, un lycée plus compliqué, plus intéressant, mais un lycée tout de même.
On me demande si je compte faire les deux années, je ne peux pas répondre. Je ferais ce qui me plaira, pour l'instant je n'abandonne pas, je veux rester, je reste et je fais ce que je dois faire dans ce but. Si je ressens l'envie de faire aussi une khâgne (et si j'ai le niveau pour) c'est parti mon kiki et si par une folie passagère je souhaite khûber alors advienne que pourra. Mais je ne saurais dire où je serai l'année prochaine. A dire vrai, et il m'est difficile de le reconnaitre mais, je suis un peu déçue de l'hypokhâgne. Je me sentais prête à surmonter mon penchant naturel pour la glande pour l'ouverture d'esprit, l'enrichissement culturel qu'elle pouvait m'apporter or je ne ressens pas cet intérêt auquel je m'attendais. C'est très d'y penser, de se dire que j'ai peut-être fait une erreur,de le reconnaitre mais j'ai parfois l'impression de me faire chier en cours. En fait non c'est faux, il n'y a qu'en philo que je m'ennuie mais c'est parce que le prof est objectivement nul, mais je me demande parfois ce que je fais là, si je me suis trompée, si ils ont fait une erreur, si tout est normal. J'ai lu tellement de blogs d'hypokhâgneux/khâgneux qui vivait ces deux années avec passion (aussi bien positive que négative) que j'ai l'impression de rater quelque chose, que ce n'est pas normal de ne pas vivre dramatiquement mon année.
"Ai-je fais le bon choix ?" est une question à laquelle je vais devoir répondre rapidement.

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26 septembre 2012

Colle UHU

Demain première khôlle de l'année. Histoire.
Je me suis bien mentalement préparée psychologiquement à cet exercice typique de la prépa et pourtant la boule au ventre est bien présente. Peur de ne plus pouvoir parler, peur de ne pas savoir se tenir, peur de dire n'importe quoi. J'ai pas peur de l'oral, bavarde comme je suis ce serait ironique, mais l'idée de me retrouver en tête à tête avec le professeur sans aucun obstacle, pas même celui de la copie, pour tenter de masquer la vacuité de ma pensée c'est ça qui m'angoisse véritablement.
Et puis ce sera reparti pour un tour : Ds de Lettres ce samedi, une khôlle chaque mercredi jusqu'au vacances; après tout ce n'est qu'un rythme à prendre (mais je n'ai jamais été très bonne en musique). 
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19 septembre 2012

Her mind's made up; she don't wanna go study

Deux semaines plus tard, je suis toujours vivante. On ne m'as pas assassiné à la soirée d'intégration, je ne me suis pas suicidé après être allée travailler à Beaubourg en SEPTEMBRE (!!!) et je n'ai pas fait de crise cardiaque quand on m'a rendu un 4,5 pour ma première version de latin.

Je survis, je dirais même plus je survis joyeusement. Même si certain soir mon esprit, cet être récalcitrant à l'idée de travailler, me souffle de tout lâcher et de partir loin avant que ça ne devienne vraiment dur, je persévère et en bon zombie que je suis (à cette heure là) écoute sérieusement le cours d'allemand de 8h du matin. Ma première khôlle se profile déjà ainsi que les DS, la semaine prochaine c'est le vrai, le grand top départ. J'aime pas le sport, cher lecteur tu le sais, alors imagine combien je souhaiterai m'éclipser quand on tirera le coup de feu.


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12 septembre 2012

LOST (Episode 1)



Une semaine et un jour après le crash. Les autres survivants et moi-même avons entrepris une succincte exploration de l'île.  Les autochtones semblent accueillants quoique leurs mœurs nous soit encore très inconnus. Dans ce territoire hostile nous avons établis notre campement dans le district 212. Les journées nous semblent déjà longues et seule l'heure de la chasse nous permet de faire connaissances avec les autres passagers. Les chefs de tribus, nos grands gourous, semblent pratiquer le cannibalisme sur nous autres âme égarées. Quoiqu'il en soit le plus effrayant sur l'île de Prepapouasie est sans aucun doute ce gros nuage noir à l'horizon envoyé par les DS et autres divinités mineures. Nous tentons de trouver un moyen de rejoindre un nouveau Foyer pour Accro au Café mais l'océan a emporté les derniers canots de sauvetages et nous ne savons pas quand nous pourrons rejoindre notre pays natal de glandeurs. Il est l'heure de lire les textes sacrés. Je ne sais si ce message parviendra au continent quoiqu'il en soit j'espère que l'histoire ne nous oubliera pas, nous rescapés de BAC12.


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09 septembre 2012

At first I was afraid, i was petrified


 Dimanche. Chaque soir de cette semaine j'ai voulu écrire et finalement me voilà en cette fin de dimanche ensoleillé. Première semaine éprouvante, pétrifiante. Nulle et cruche comme je suis arrivée en retard dès le premier jour, heureusement de 3 minutes et avec l'un de mes camarades lui aussi perdu et angoissé. après deux heures de mises en gardes, appel, présentation, remontrances; nous nus retrouvons ni une ni deux plongés dans le grand bain ! Hop : pas de pré-rentrée ou de journée banalisée, nous commençons les cours pour le meilleur et pour le pire.
En cinq jours deux sentiments contradictoires ont enflés en moi : celui d'être à ma place, des cours passionnants fait par des profs qualifiés heureux (c'est peut-être un peu fort mais souriant en tout cas) d'enseigner, des camarades aussi perdu que moi dans cet immense lycée or comme l'union fait la force se perdre ça rapproche, un sentiment positif disons-le; et cette peur, peur de ne pas avoir le niveau, le courage, l’organisation, peur d'être épuisée de ne plus avoir le temps libre d'écrire un article, de prendre un café entre amis, peur de manquer de capacité intellectuelles et de résistance physique.
Les khâgnes ont décidé qu'il ne voulait pas de système de parrainage, d'intégration, ou d'autres, ne n'avons donc personne de référent à qui poser des questions aussi bête que "où se trouve l'intendance ?" et chaque changement de salle est une lutte contre ce lycée où des escaliers dignes de Poudlard ne t'emmènent jamais dans le bon couloir.
Quoi qu'il en soit je m'en vais c'est que voyez vous je suis en prépa moi et mine de rien je dois encore et encore lire (et apprendre de l'allemand).I WILL SURVIVE

Ps: Au bout d'une semaine je suis déjà épuisée, mais qu'es ce que ça va être dans deux ? D'un autre côté je sorti le premier samedi de l'année ce qui n'est pas forcément la chose la plus intelligente à faire.
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03 septembre 2012

Antigone s'en va-t-en guerre

H-Merde je vais pas en math sup ! Après deux mois d'angoisses, une semaine de stress et une soirée en bouquet de nerf, je me sens étrangement détendue à la veille de cette rentrée tant ruminée. Finalement tout mes doutes sont mis dans l'ombre par la curiosité et mes angoisses surpassées par le malheur de savoir que demain je vais me lever à 6h30. Le travail passe encore mais me lever si tôt pour prendre le RER et me retrouver dans une salle pleine d'inconnus je passe !


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02 septembre 2012

For what it's worth



Demain sera une bonne journée. Il est 1h13 et j'ai décidé que demain, enfin aujourd'hui, sera une bonne journée. Et tant pis si je dois prendre le RER, me retrouver avec des gens que je ne connais pas ou mourir sous la tonne de travail, demain et toute cette année à venir seront positif parce que j'en ai décidé. Cette première année post-bac ne m'apportera sans doute pas l'indépendance mais elle m’apportera le bonheur. C'est peut-être présomptueux de ma part, et nul doute que dans deux semaines ou même demain je vous écrirai un article des plus dépressif et découragé, mais j'ai actuellement décidé de rendre cette année positivement productive. Et quand bien même je rencontre des difficultés, je compte bien en ressortir grandie, vivifiée et fière. Après tout j'ai choisi l'hypokhâgne et je tenterai de m'y tenir. J'ai tout les pinceaux (et c'est le retour des belles et grandes métaphores) et même si je ne fais pas du Picasso Kandinsky (j'aime pas picasso) je ferai un tableau. J'ai passé trop de temps à réfléchir, angoisser, rêver pour ne pas voir ce que cela donne. J'ai jamais aimé les chouineurs et dernièrement j'ai l'impression d'en être devenue une alors il est temps que je me secoue un peu, que je remonte mes manches et que je me mette à l'action : "Qui ne tente rien n'a rien" a toujours été l'une de mes expressions favorites. Je me dois d'essayer et de faire ce qu'il faut pour arriver à mes fin quand bien même je ne les ai pas trop définis. A force de ruminer le moindre évènement je risque de devenir définitivement une vache et c'est con une vache, je vous le dis. Alors je vais arrêter de regarder dans l’assiette du voisin et finir la mienne (la qualité des images de cette article est vraiment douteuse) !

Pour ce que ça vaut, demain sera une bonne journée.

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J-2 Angoisses et autres questions existentielles



J'ai beau tourner et retourner les idées positives dans ma tête, je ne suis que frousse. La peur de l'échec, de la déception et de la désillusion me tiraille et la conscience d'être ridicule ne m'aide même pas : dans 2 jours (ou 3 mais bon ça dépend si on considère qu'une nouvelle journée commence à minuit ou au réveil, débat sans fin dont la réponse me serait souvent utile; mais je dérive), 68h (34 minutes et 12 secondes) je rentre en prépa.

Comme il serait quelque peu inintéressant pour vous et inefficace pour moi de coucher à nouveau les nombreuses raisons qui me font douter (quoique je ne sais même plus si je l'ai fais), je vais plutôt vous raconter tout un tas d'autres conneries. Déjà je voudrais savoir si vous pensez nécessaire le changement de blog ? Non parce que je compte bien refaire la mise en page et la bannière mais l'adresse resterait alors jourlycenne, d'un autre côté ça me ferait juste chier de devoir perdre tout mon historique (j'allais écrire hystérique comme quoi le lapsus écrit est lui aussi révélateur) et de faire le balancement entre les deux. Ensuite, j'ai bien conscience de mon manque d'originalité (pour le lecteur) dans la perspective de tenir un blog hypokhâgneux, ce ne sera ni le premier, ni le dernier (quoique sans l'ombre d'un soupçon le meilleur), et le sujet a déjà été mainte fois traité, faut-il toutefois que je fasse pour les rares lecteurs égarés sur ce blog une présentation du qu'es-ce que l'hypokhâgne ?
Enfin en ce futur début d'année je voulais remercier sincèrement du tout au fond de mon cœur (attention paragraphe gnangnan tout plein)et donner plein d'amour à vous mes lecteurs qui, malgré votre évident manque d'esprit critique et vos goûts douteux, lisez mes débilités, supportez mes fautes d’orthographe, commentez mes délires, répondez à mes questions, semblez rire à mon mauvais humour, et plus particulièrement encore à ceux qui sont maintenant là depuis longtemps et qui malgré tout l'interêt et l'avidité avec lequel je lis vos blogs ne recevez que peu de commentaires. Alors voilà, je vous le dis sans détour :


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29 août 2012

Où je satisfais les lecteurs


 Suite à mon message où je demandais votre contribution, il m'a été ardemment demandé (trois pauvres personne) d'écrire sur la littérature ou les livres. C'est effectivement assez ironique de ma part d'entrer en hypokhâgne, de lire environ un bouquin par semaine et de pourtant ne jamais en parler. Fut une lointaine époque (il y a 1 an) où je tenais encore ma "critique pseudo-culturelle" mensuelle qui permettait de parler de ce sujet cher à mon cœur et je ne me souviens plus trop pourquoi j'ai cessé de l'écrire. Quoi qu'il en soit, ne me considérant pas comme une future Sartre prête à vous faire un traité sur la nature de la littérature, je vais plutôt vous parler des livres que j'ai lu cet été. Et autant dire que j'en ai lu vu la liste de lecture qui m'a été imposée ! Mais pour ne pas (complètement) perdre le goût de lire (car j'ai parfois l'impression de le perdre) j'ai essayé d'allier mes envies littéraire avec ma bibliographie et je me retrouve donc là à 6 jours de l’échafaud, n'ayant lu aucun livre de géo, d'histoire ou de latin. Je n'ai lu qu'un livre de méthodologie, pas réussir à finir mes livres en anglais et même pas envisagé ceux en allemand. Bref, je suis dans la merde.

Mais aujourd'hui je n'écris pas pour me plaindre, je vous ai promis un article sur des livres : me voilà !

Cent ans de Solitude : Un livre PARFAIT, je regrette de ne pas avoir fait espagnol juste pour l'impossibilité de ne jamais pouvoir le lire en version originale. (à lire avec une feuille à portée de main pour construire l'arbre généalogique car les protagonistes ont tous le même nom)

Du coté de chez Swann : Et dire que je vais devoir lire encore 2 autres tomes de la recherche ! Je me suis vraiment fait chier, c'est pas bien, je devrai avoir honte, c'est un mythe, un chef d’œuvre de la littérature française et pourtant je me retrouve comme lors qu’après avoir bravé les touristes japonais je regarde la Joconde et je pense "Mais pourquoi CE tableau alors qu'il y des chefs-d'oeuvres milles fois plus beau et moins chiant à côté".

Le Bruit et la Fureur : Très très dur. Faulkner utilise un point de vue tellement interne qu'on ne possède aucun point de repère, aucune attache. On est lâché dans la vie de personnage dont on ne sait vraiment rien durant les 100 premières pages qui racontées du point de vue d'un débile mental n'ont à priori aucun sens. C'est très beau, vraiment, je ne dis pas ça juste pour masquer un quelconque ennui, c'est vraiment un très beau style et pourtant je n'ai pu m’empêcher de sauter des pages.

Lorrenzaccio :  Je voulais lire ce que les Terminale L analyserons au bac littérature et je n'ai franchement aucun ressenti à rendre sur cette oeuvre.

Le Jeu de l'amour et du Hasard : J'avais vu la représentation et même à l'écrit ça reste toujours aussi drôle.

Le Joueur : Pas mal, j'aime beaucoup Dostoïevski alors je ne suis pas objective cependant ce n'est certainement pas le meilleur. Seulement 200 pages (sic) ne semble pas l'aider à exprimer tout ses talents même si je sais bien que ce maître russe ne l'a dicté qu'en une quinzaine de jours.

Andromaque : (Version Euripide) Une toute autre façon d'aborder l'histoire, de mettre en scène, de faire vivre les personnages : ce n'est pas la tragédie classique ultra-connue c'est la tragédie grecque dont elle s'inspire. Et même si j'adore Racine il est vrai que ça fait du bien de lire une version où Hermione n'est pas seulement une grosse chieuse, où Andromaque ne menace pas constamment de se suicider et où la pièce ne se clôt que sur un mort (et non dix-huit)

Le club des incorrigibles optimistes : Ce n'est pas la première fois que j'achète un roman uniquement pour son titre, le dernier en date avait était "Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates" et autant dire que j'avais été très déçue. Dans ce cas c'est différent : le roman est d'abord un peu lent et on a l'impression de s'être encore une fois fait arnaquer pourtant on fini par ne plus en décrocher et on redemanderai bien une centaines de pages en plus sur ces histoires emmêlées au milieu du paris des années 60.

Voilà c'est tout. Quand je regarde le peu de livre dont je parle ici qui sont mes lectures de cet été, je me dis que je suis vraiment dans la chiasse en ce qui concerne la rentrée !



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28 août 2012

7 jours avant ma mort


 Non non non et non ! (je me prends pour Gusgus dans Cendrillon il parait) J'ai découvert que je connaissais quelqu'un dans ma futur classe. Je savais bien que je connaîtrai des gens dans mon futur établissement, c'est le risque encouru pour aller à deux stations de RER de mon ancien établissement, mais de là à penser qu'ils seraient dans ma classe, ça non. Je voulais la paix, ne revoir aucune des têtes que j'ai déjà dû supporter pendant 7 ans. Je vois l'hypokhâgne comme un nouveau départ alors me retrouver sur les startings blocks avec le petit ami d'une copine que j'aime pas (fait pas genre on à tous des copines/copains qu'on aime pas) merci bien !

La rentrée se rapproche un peu plus chaque jour et l'angoisse avec. J'ai l'impression de ne pas mériter ma place, que je vais en hypokhâgne par erreur. Je n'ai pas le niveau en langues et je n'ai rien fait pour y changer quoi que ce soit, j'aurais du travailler ne serai-ce qu'un peu et je n'ai fait que me rouler dans mon lit. Je sais bien que ce n'était pas possible de tout lire mais je n'ai objectivement pas foutu grand chose. Je ne peux pas revenir sur ma glandouille estivale alors je devrais en profiter pour me motiver et commencer cette année avec les manches remontées et la volonté de réussir; pourtant je suis inquiète quand bien même on m'as mis en garde ou rassurée j'ai peur du niveau et ça me tétanise. L'autre souci relève du financier : je babysitt depuis maintenant plus de 6 ans et pour soulager ma mère c'est moi qui me payait mes sorties, mes petits plaisirs, mes dépenses scolaires et autre petits détails, mais je ne sais rien du nouveau rythme que je vais devoir prendre, si je suis au courant de la charge de travail considérable, je ne sais pas si je pourrais tout de même garder mes petits-jobs. Depuis une semaine on m'offre des jobs mais je ne sais jamais quoi répondre, aurais-je le temps ? Et si je ne peux plus travailler comment faire ? Contrairement à mon frère ou d'autres jeunes je n'ai jamais pris l'habitude de demander 20 euros par-ci, 20 euros par là à ma mère.
En bref je continue d'être toujours aussi chiante avec mes angoisses post-bac.
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27 août 2012

It's good to have you with us even if it'just for the day

C'est dingue le nombre de photo de pétasse nunuche qu'on trouve en cherchant une image de vacances
Me revoilà ! Comme c'est étrange d'écrire après 2-3 semaines de blanc, je me demande si il me faut faire un pavé, juste deux lignes ou pleins de petits articles. L'impression de ne rien avoir à dire et tout à raconter en même temps.

 D'un autre côté je ne vois pas beaucoup comment résumer ma semaine bretonne entre amis, une semaine géniallissime à glandouiller, faire chier les voisins avec notre musique, retrouver ceux qui ont disparus pour aller faire la gueule, faire à manger pour 8 morfales (jamais vu deux kilos de pâtes partir aussi vite), chercher un collier minuscule sur une plage à 4h du matin, se perdre dans un labyrinthe, crapahuter dans les falaises pour visiter des vieux forts militaire (j'ai sincèrement cru que je ne reviendrai pas entière de cette aventure), jouer à donjons et dragons, surveiller d'un oeuil amusé les histoires d'amour de mes amis, faire du paintball pour la première fois, se baigner dans une eau tellement froide et salée qu'elle ne piquait, suivre un traitement contre la perte de cheveux (calvitie précoce me voilà) basée sur l'ingurgitation de litres de bière, envoyer des textos dénué de sens à cause de l'autocorrect (et un tout petit peu de l'alcool) et tout autre menus détails de la vie quotidienne entre jeunes.
En bref si je redoutais que ces vacances entre amis finissent dans le sang et les larmes, elles ce sont pour ma part très bien passée même si je suis rentrée une semaine avant les autres et que je ne garantie pas leur survie !

Bon ensuite j'ai disparu à rock en seine mais des évènements douloureux m’empêchent d'en parler (pas d'inquiétude j'ai juste raté Green Day) et en ce qui concernent la rentrée toujours un peu plus proche je vous ferai un article demain, PRO-MIS !
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15 août 2012

Girl, you'll be a woman soon



Longtemps j'ai cru qu'on devenait adulte à l'obtention de notre bac ou bien lors de nos 18 ans. Que d'innocence, que de crédulité ! J'ai aujourd'hui passé l'épreuve extrême qui marque l'entrée dans l'âge adulte, ou juste MON entrée à ma façon dans l'âge adulte. Je sais bien que chacun le ressent différemment, pour certain c'est réussir son permis, d'autres quitter le cocon familial : la possession d'un objet rien qu'à nous et d'un emprunt hors de prix à notre nom semble être une preuve de maturité pour certains. Il y aura aussi sans aucun doute des pessimistes dépressifs prêts à dire que seule la douleur peut briser le petit enfant encore au fond de toi  et te faire grandir dans les pleurs, la mort et le cynisme de la vie; bref des gens sympathiques et chaleureux. Pour certain fanatiques, est adulte celui qui à intégré pleinement sa religion confirmation et patata, et connait parfaitement les livres sacrés; je  doute par exemple que PM se sentent adulte avant d'avoir lu les œuvres intégrales de Beauvoir, et Sartre, et Camus.
Bon j'ai un peu perdu le fil, avec toutes les conneries que je peux vous raconter je ne sais même plus ce que je souhaitais dire ... Ah, si je voulais partager avec vous cette grande étape de ma vie qui m'a rendu adulte il n'y a pas encore 24h. Non, je ne suis pas tombée amoureuse. Je n'ai pas non plus fait de tatouage. Oui j'ai bien bu mais ce n'est pas ça ... rhooh ça va je sais bien que c'est pourri mais moi ce qui entre mon passage dans l'âge adulte c'est d'avoir fait une lessive toute seule et je vous emmerde avec tout mon amour si vous vous foutez de ma gueule et que vous trouvez ça ridicule !

Mais comment ça marche ? Ça peut me sécher les cheveux ?

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11 août 2012

Où je demande votre coopération



Je trouve assez inquiétant cette habitude de n'écrire que des choses déprimantes, mes petits doutes sans intérêts. C'est que j'ai pris la sale habitude de prendre ce blog pour mon psy et l'on ne va voir un psy que lorsque ça ne va pas (ou que tu es un psychopathe ayant assassiné une douzaines de personne mais j'en suis pas encore là) , un peu comme lorsque je tenais encore des journaux intimes : je les retrouvent et je n'y vois que rage et désespoir sans continuité, des blancs de 6 mois entre deux peines oubliés depuis. On ne parle jamais de ces blancs, ces instants en équilibre où aucune joie, ni tristesse intense poussent à l'écriture.
Tenir un blog me semble parfois difficile. C'est un journal intime dont les lecteurs attendent la suite, l'auteur n'a pas la liberté de laisser des blancs et pourtant personne n'attends vraiment quelque chose de lui; si j’arrêtai d'écrire et bien je ne vous manquerai pas pour autant, vous oublieriez peu à peu l'existence de ce blog, effaceriez les liens qui y mènent et ce serez comme s'il n'avait jamais existé. Un jour, j'imprimerai chacun des articles de ce blog, pour pouvoir comme avec son le journal qu'on tenait à 7 ans, me relire, me moquer de cette l'imbécile que j'ai pu être à 17 ans. J'aurai oublié les peines, les déceptions, les joies, les raisons qui m'ont fait écrire telle ou telle phrase mais si il me reste une trace matérielle de ce blog alors je pourrai du moins faire semblant de revivre ces petits instants de ma vie; ou j'aurais du moins la possibilité de le faire si l'envie m'en prenais (car finalement je me souhaite de na jamais m'ennuyer au point de relire ces conneries).
Je voudrais faire des articles drôles ou du moins intéressants; politiques, cuisine même les blogueuses modes ou crochet ont une passion dans la vie. Je me contente de parler de moi et ça me fatigue. Je ne pourrais même pas tenir un blog lecture malgré tous mes bouquins parce qu'alors je me sentirais obligé de penser quelque chose de tout ce que je lis et même la lecture ne serait plus un plaisir !

Alors pour faire de ce blog autre chose qu'une mauvaise thérapie dont je ne pense pas avoir besoin (mais je me fais peut-être des illusions) ou qu'un autre journal intime déprimant, je vous propose de participer à ce blog en me proposant des phrases, des thèmes, des titres, des chansons, des n'importes quoi sur lesquels vous voulez me lire ou juste savoir que j'en ai bien bavé à écrire un pavé que vous ne lirez pas car tu es un petit vicieux de passage qui ne reviendra jamais mais à décidé de faire chier une inconnu derrière un écran =) Je ferai mon possible pour utiliser tout les propositions que vous me ferez même si cela doit me couter un peu de mon amour-propre
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07 août 2012

Mets le film de ma vie sur pause, je vais pisser et on relance

Innocemment j'ai toujours cru qu'avec le bac on devient grand, on rentre dans le supérieur, on évolue. La langueur des vacances et l'ennui qui m'envahit un peu plus chaque jour me pousse à ruminer longtemps chaque infime détails inutile de ma vie et, après moult réflexions sans grand interêt de ma part j'ai finir par conclure qu'il était là mon souci, la raison de mes doutes, de mon ennui : je n'ai pas du tout l'impression de grandir. La terminale, le bac, le passage dans le supérieur  sont synonyme de changement : on passe en fac, on déménage, on change de cadre de vie, on change de personnalité; or je ne change pas, rien ne change, je vivrai toujours chez moi, je partagerai toujours ma chambre, je franchirai chaque jour l'entrée d'un lycée, je ne serai même pas majeure . Je ne change pas non plus, je fais des projets que je n'applique pas, je me promets de travailler et je bouse, je veux faire du sport et je dors.
Je me rend enfin compte que c'est pour cette raison que je voulais faire un IEP ou bien faire mon HK à Montaigne. Mais bon je n'ai pas les moyens de me payer un internat et comme dirait ma mère "Tous les provinciaux veulent faire leur hypokhâgne à Paris, tu ne vas pas être une parisienne qui part la faire en province". En fait j'aurais adoré partir loin, avoir MA chambre, vivre indépendante et éloignée de cette atmosphère oisive qui te lave le cerveau et t’empêche de bosser. Certes Paris, mon Paris m'aurait manqué mais je souhaitais voir autre chose, d'autres villes. Et puis Bordeaux ça m'a l'air chouette et pas si différent, pas si petit, pas aussi invivable que l'est Cherbourg (seule ville de province où j'ai jamais mis les pieds).
J'ai beau avoir un peu plus peur chaque jour, j'ai finalement hâte de faire ma rentrée (dont je ne connait pas ma putain de date !!), de découvrir des nouvelles choses, un nouveau rythme, des nouvelles têtes. Je fais partie de ces personnes qui préfèrent que les choses empirent plutôt qu'elle ne bougent pas, que rien ne change. Le changement donne une impulsion, une raison d'agir, d'évoluer. Quand bien même l'hypokhâgne ne me plairait pas au moins elle m'occupera, au moins je ferai quelque chose, j'aurais une raison de me lever, des choses à aimer ou à détester.

Ça m'aurait manqué tout de même


Bon faut vraiment que je me motive et que je vous fasse des articles plus joyeux.
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29 juillet 2012

De mes angoisses

"Mais tu n'as pas peur ?"


Si j'ai peur, j'ai même très peur de l'hypokhâgne. Je sais bien que je ne devrais pas que c'est moi qui ai choisi mais ma raison ne parvient pas à tempérer ce sentiment crispant mon estomac. J'ai bien peur de la masse de travail, de me retrouver seule avec 54 autres élèves, de pas savoir m'adapter, mais pire que tout je suis terrorisée à l'idée de me faire formater.
Non pas que je sois une rebelle, une outsideuse et autres adjectifs stupides mais j'ai toujours rêvé d'indépendance intellectuelle, et je ne suis plus certaine que l'hypokhâgne puisse me l'apporter. Je crains qu'on me lave le cerveau et qu'on y bourre des idées toutes faites à apprendre par cœur, à recracher sans même réfléchir ou comprendre. J'angoisse à l'idée de faire ce qu'on attend de moi, de suivre les règles. Non pas que respecter les lois et les règles soit mal mais si ces lois sont mauvaises, si les idées sont fausses alors je ne ferai que persévérer dans mes erreurs. Je ne veux pas être de ces personnes qui râlent contre la société, prônent le changement du fond de leurs canapés et pourtant ne font rien pour encourager un quelconque progrès. Je voudrais agir, mêmes par petites actions, par petits engagements mais me battre, m'engager dans des causes qui même si elles sont perdues d'avances me semblent être les justes causes. Et j'ai peur de me ramollir, de fatiguer et de finir par considérer normal de suivre des lois que je ne soutiens pas parce que ce sont des lois, de répéter des idées qui ne sont pas les miennes parce qu'on m'a dit que c'étaient les bonnes.
J'ai finalement peur de n'être qu'un reflet de ma génération - même si cela peut vous paraître présomptueux - une jeune au considération de petit vieux, que cela fatigue de réfléchir, de penser, de se rebeller. Nous nous contentons de vivre, de se comparaître dans ce qu'on attends de nous. J'entends bien mes amis et même moi qui nous inquiétons de ce à quoi va mener nos études, de l'éventualité de trouver un métier au lieu de faire en sorte d'en trouver. Nous devrions lutter pour notre avenir et celui de tous, nous devrions avoir des causes et chercher des solutions. Mais nous sommes des jeunes déjà vieux et nous nous contentons de nos petits chemins sans rien déranger : avoir le bac, faire une prépa, échouer à l'ENS, aller à la fac, avoir un master, trouver un job que l'on aime pas, et raler, raler, raler en répétant des "si" et des "c'est comme ça".
'
PS : Vraiment des fois je me fait un peu peur, on dirait une révolutionnaire dans cet article --'
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22 juillet 2012

Tell the world I'm coming home



Réveil en douceur dans mon petit lit, oh quel bonheur d'entrouvrir les yeux et d'entendre les voitures bruyantes qui répondent à la nouvelle de mon retour par des klaxons dignes des alléluias qu'on entends dans les églises ! Oh certes je ne doute pas qu'un réveil face à la mer,bercé par les vagues et le vent, puisse sembler mille fois plus attrayant à tes sens, mon cher lecteurs; mais on se lasse vite d'une belle vue lorsqu'elle est synonyme d'un lieu-dit si petit que les vaches y sont plus nombreuses que les hommes. Finalement je serai prête à y retourner une fois par mois dans l'unique motivation de sentir chaque fois le sentiment de ce soulagement mêlé d'envie, de joie et si je poussai un peu loin le bouchon de résurrection qui m'envahit à la vue des premiers immeubles, du périphérique si laid, de cette horrible mosaïque orange devant laquelle les embouteillages me force à m'attarder, de tout ces petits signes annonciateurs du retour à Paris.
Il ne faut pas se méprendre en croyant que je n'aime pas m'exiler, partir loin; au contraire si je le pouvais j'irai un peu partout mais j'envisage les vacances comme un moment de détente, je suis toute aussi prête à visiter, qu'à me consacrer à la farniente et pourquoi pas même au sport (sic !) du moment que tout cela s'effectue dans un esprit d'enthousiasme, de non contrainte et d'impulsivité. Prévoir chaque jour ce qu'on mangera le lendemain, devoir se comporter de façon idéale, posée, adulte pour satisfaire une famille éloignée dont je n'ai jamais de nouvelle, se lever chaque jour un sourire forcé sur le visage au risque de froisser ma grand-mère est plus épuisant qu'autre chose. Voir combien mes grand-parents vieillissent m'a attristé et je nourrissait un violent sentiment de culpabilité et de honte contre mon envie de fuir loin. Je m'en voulais d’exécrer l'obstination de ma grand-mère à accomplir toute les corvées de la maison dans l'unique but de s'occuper, c'est presque par une négligence volontaire qu'elle en accomplissait mal certaines dans la perspective de pouvoir les rectifier plus tard. Cette course contre le temps dans laquelle elle entrainait toute personne présente à ses côtés était à l'antithèse des vacances dont je rêvais. Je reviens donc soulagée du véritable repos qui se présente à moi dans ces futures semaines (quoique je devrais néanmoins me mettre sérieusement à bosser !).

C'est bien moins joli que le pigeon mais c'est ça qui me réchauffe le cœur quand j'arrive


Quoiqu'il en soit je reviens prochainement avec un article bien moins pompeux et plus léger !
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08 juillet 2012

Passe ton bac d'abord (5 et fin)

Diable que je suis nulle à vous écrire deux jours après mes résultats mais bon, je suis une fille demandée que voulez-vous ? Demandée par la télé et du tiramisu, certes, mais demandée quand même ! Quoi qu'il en soit, malgré mes message de dépression pourrie et injustifiée sur twitter : JE SUIS BACHELIÈRE (et avec mention B)(oh oui ça va j'ai pas eu TB, pas la peine d'enfoncer le clou).



Bon comme à écrire en majuscules j'ai l'air hyper heureuse et tout et tout mais ça ne me fait sincèrement pas grand chose, je suis même un peu déçue. Finalement c'est cool mais c'est juste l'officialisation d'une arrivée dépassée depuis longtemps maintenant (métaphore bien pourrie, je l'assume).
 Pourquoi de la déception ? (ouais j'aime bien les questions rhétoriques, je trouve que ça donne un petit plus au texte) Parce que même si j'ai eu la mention visée, mes notes de cette session sont tout de même faible et pour une future hypokhâgneuse semblent révéler un niveau médiocre. Pour le bien de l'humanité et surtout pour instruire les futurs terminales qui éreront à la recherche de témoignage inutile, je fais fi de mon orgueil et poste tout de même mes notes de l'année :

 Hi-géo : 10. Leçon : J'y suis allée au talent sans avoir ouvert mon classeur (jetez moi des tomates), or en histoire géo le talent n'existe pas. (C'est bien fait pour moi)
Littérature : 11 Leçon : Un homme qui t'as trompé te retromperas toujours, Charles m'avait déjà trahit lors d'un bac blanc, il n'a pas hésité à recommencer ! (Franchement déçue, ma matière préférée et j'avais des bonnes notes le reste de l'année)
Philo : 13 Leçon : Ne pas se concentrer sur une seule matière ! Je m'étais donnée comme une folle pour la philo, j'avais tout misée dessus et pour le coup travaillé d'arrache-pied alors moi qui pensait avoir réussi ma dissert' j'ai cette note un peu faiblarde au travers de la gorge.
Maths : 14 Leçon : Quand tu as des facilités, travaille quand même. Mon prof de première me dirait "Et bien voilà mademoiselle : à trop vous reposez sur vos acquis, ils ont finis par craquer !". Autre point : Se barrer à la moitié de l'épreuve est le plus souvent mauvais signe.
Anglais : 15 Leçon : Oui regarder des séries compte comme révisions.
Allemand : 16 Leçon : Rien n'est perdu d'avance, après beaucoup de travail et d'efforts, je peux fièrement aller faire bouffer mon relever de notes à Mme Herrmann qui s'est obstinée à me coller 7,00 tout mon collège.
Cinéma : 16 Leçon : Fait comme ta pouffiasse, ne participe pas au court métrage, ne t'occupe que de tes fesses et tu seras la salope qui a la même note que les autres sans avoir abimé ta manucure (je suis un peu en colère contre quelqu'un)
Latin : 17 Leçon : Traine-toi des options jusqu'au bac tu verras ça peut servir.

Finalement si j'ai eu la mention c'est uniquement grâce à mes épreuves anticipées et mes options. Je tiens tout de même çà faire une dernière chose avant de partir en Bretagne : Stop à cet odieux mensonge comme quoi au bac blanc on a des moins bonnes notes qu'au bac parce que c'est plus dur, ceci est faux, tout dépend des gens, du sujet, du travail fourni car si bibi avait eu les même notes je serai au tableau d'honneur !

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03 juillet 2012

Hypoglandue va devoir lire



Je flippe pas souvent. Je ne suis pas le genre de fille qui stresse, je râle d'avoir pas révisé, puis d'avoir raté mais je ne flippe pas. POURTANT, et c'est là tout l’intérêt de l'article, je pense être devenue livide face au PDF de 13 pages que constitue le "programme de travail pour la rentrée en hypokhâgne", je dirai même plus dans un langage soigné et élégant que j'ai chialé ma mère.
Évidemment je sais bien qu'il ne faut pas TOUT lire, de toute façon je ne pense pas que ce soit humainement possible ou productif, mais comment faire le tri ? Comment savoir s'il est plus utile de lire celui-ci ou celui-là ? Je suis envahie d'une trouille bleue à l'idée de m'être trompée de filière, de ne jamais y arriver, ou pire de TRAVAILLER !
Quand bien même pour faire plaisir à certains (qui se reconnaitront) voilà la liste de lecture que je me suis pré-séléctionnée mais dont je n'arriverai jamais à bout

Géographie
  • Qu'est-ce que la géographie ? de Jacques Scheibling
  • Afriques noires, de Roland Pourtier
  • Géohistoire de la mondialisation - Le temps long du monde, de Christian Gratloup 
Philosophie
  • L'Iliade de Homère (simpson ? Blague nulle mais nécessaire à ma relaxation)
  •  Le Nouveau Testament (et l'ancien si j'ai le courage)
  • Le Prince de Machiavel
  • Les Essais de Montaigne
  • Candide de Voltaire (oh ça va on peut pas avoir tout lu et je n'ai pas lu de voltaire !)
  • L'idiot de Dostoïevski
  • La chartreuse de Parme de Stendhal
  • Un amour de Swann de Proust (jamais réussi à dépasser la 123ème page)
  • Qu'es ce que les lumières de Kant 
  • des extraits de Généalogie de la morale
  • Introduction à la philosophie de Jaspers
Il y a très peu de "vraie philo" mais ayant essayé cette année je ne pense pas que s'attaquer à des auteur qu'on ne maîtrise pas serait inutile, surtout que les livres de philos ne sont pas des romans de plages : il faut les travailler, les annoter.

Latin et Culture Antique :
  •  Vous reprendrez bien un peu de Latin de Terreaux
  • De Vita Beata de Sénèque
  • De Republica de Cicéron
  • Le cyclope d'Euripide
  • Une pièce d'Aristophane
  • Oedipe ou Agamemnon de Sénèque
Littérature et Culture G :
  •  La Divine comédie de Dante
  • Le roman comique de Scarron
  •  Robinson Crusoe de Defoe (c'est une honte de l'avoir autant utilisé dans mes dissert' sans l'avoir jamais lu)
  • Les Souffrances du jeune Werther de Goethe (parait que c'est chiant, très chiant)
  • Jacques le Fataliste de Diderot
  • Les Illusions perdues de Balzac (ou finir le Lys dans la vallée mais autant j'ai aimé tout les autres balzac autant le Lys c'était chiant !)
  • La Lettre écarlate de Hawthorne
  • Le Journal du séducteur de Kierkegaard
  • La confession d'un enfant du siècle de Musset
  • Peut-être un jour réussirai-je à dépasser le première page de Sylvie de Nerval
  • Les nouvelles de Poe
  • Anna Karenine de Tolstoï
  • La condition Humaine de Malraux
  • Le bruit et la fureur de Faulkner
  • Le portrait de Dorian Gray de Wilde
  • Nadja de Breton (j'ai peur que ce soit comme Nerval)
  • Voyage au bout de la nuit de Celine
  • Belle du seigneur de Cohen
  • Cent ans de solitude de Garcia Marquez
  • Gatsby le magnifique de Fitzgerald
  • Pour qui sonne le glas d'Hemmingway
  • Ulysse de Joyce
  • Le Procès de Kafka
  • La Mort à Venise de Mann
  • Du proust
  • Morts sans sépultures de Sartre
Histoire

  • La France au XIX° siècle, de Dominique Barjot (une grande déconneuse je le sens)
  •  La Révolution de François Furet
  • Histoire grecque de Pauline Schmitt-Pantel
  • La France au Moyen-Age, Claude Gauvard

C'est trop je le sais bien alors si des gentils Khâgneux ou autres veulent m'aider à faire un tri je ne dis pas non. D'ailleurs je tenterais d'apprendre à lire des livres d'histoire ou de géo chose jamais faites auparavant.
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30 juin 2012

Voyage en terre inconnue



Lorsque les résultats APB sont tombés, j'ai comme toute hystérico que je suis ré-actualisé la page une bonne centaine de fois dans la matinée. La différence est que là où certaine personne ont hurlé de joie et d'autres versé des larmes;  j'ai regardé la pote chez qui je m'étais retrouvée à faire des maths (un vendredi matin à 8h30 ! Quand j'y repense je trouve ça aberrant) et j'ai annoncé la première de mes pensées : "Merde, je vais devoir prendre le RER".

Le RER pour les non-parisiens ou banlieusards c'est l'équivalent d'un train qui s'arrête dans toute les villes de la grande banlieue. Et moi le RER ça me fait peur. J'ai tenu 16 longues années avant de le prendre, et même l'année dernière je n'ai fait qu'un aller-retour le temps d'aller à disney alors l'idée de le prendre tout les matins m'effraie davantage qque toutes les rumeurs sur l'hypokhâgne.

Cependant votre je suis une personne qui vit dangereusement, c'est donc le cœur haut et pleine de courage qu'hier j'ai hardiment pris la décision d'aller voir l'établissement assez fou pour avoir accepté une glandeuse olympique en mon genre dans une filière réclamant beaucoup (il parait) de travail. Je me suis donc retrouvée à 11h sur les quais du RER A. Premier temps d'adaptation pour comprendre le système des petits carrés lumineux indiquant si la gare visée est desservie, puis je me retrouve assise dans un train qui ne semble pas outre mesure douteux  ou surpeuplé. J'arrive finalement à bon port dans une petite banlieue pavillonnaire où les indigènes semblent posséder l’électricité et des magasins modernes tel que le picard. Je trouve rapidement mon chemin jusqu'au bâtiments de 5 étages où je passerai une voir deux ans puis, pas folle, entreprend un repérage du périmètre pour tenter d'élire un nouveau café de prédilection. Peine perdue je me retrouve dans un café bien trop chic à mon goût et décide rapidement de rentrer au bercail.

Finalement ma première confrontation avec la banlieue ne fut pas si désagréable quoique bien courte et il semble que je puisse y survivre et m'adapter à ce nouvel environnement. Toutefois certains détails me titillent et me rappelle que j'aurais dû faire en sorte de me retrouver sur Paris :
  • Les indigènes de sexe féminins semblent porter à Hello Kitty un véritable culte; à moins qu'un pur hasard a poussé mes pas à la rencontre des 6 seules fans du chat à moustaches.
  • Les convictions politiques de ces drôles d'être me semblent venir d'une dimension paallèle ou plutôt de temps anciens : si sur mon lycée les grilles croulent sous les autocollants du Front de Gauche, du PS et de l'UMP, le leur était orné du beau message suivant "Ni Gauche, ni Droite; Fédération monarchique". Autant dire que j'ai bien ri.
  • La nourriture locale se réduit au Kebab et au Picard (ou au café de riches). Alors je crois bien que je serai la nana avec son petit tupperware moche.
  • Les vivieux ! La tenue des contrôleurs du RER n'est pas la même que celle des controleurs du métro. Mais je suis pleine de ressources : j'ai compris leur ruse et je suis vite allée m'achté un ticket. Autre grande question d'ailleurs : Pourquoi utiliser son ticket pour sortir du rer ? 
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29 juin 2012

Où je n'ai pas grand chose à dire et ça se sent

Suite à une réclamation selon laquelle il est HONTEUX que je ne publie pas plus d'article alors que je suis en vacances je vais aujourd'hui vous parler de sujets très bien choisi par ce blogueur que j'aime beaucoup.

La vie :

En ce moment ma vie n'est pas bien compliquée : je me lève, avale un café, vais squatter chez mon alter égo glandesque, là on glande, s'il y un rayon de soleil ou une pénurie de clope et de bouffe nous sortons éventuellement glander au bois, vers 17h je repasse chez moi montrer à ma famille que je suis vivante et prévenir que je ne suis pas là le soir puis je ressors. En gros rien de bien fascinant d'où le peu d'articles.




Les cheveux :

Hop transformation ado superficielle J'ai de GROS soucis de cheveux ! Voyez vous ma crinière est tricolore brune (alors que normalement je suis blonde cendrée) puis rousse puis blonde : résultat catastrophique ! Je voudrais bien refaire mes racines mais peut-être ferais-je mieux de laisser faire le sel, la mer et le soleil (s'il y en a par un somptueux miracle) une fois en Bretagne. Transformation Antigone normale.

Les doigts de pieds :

Je ne sais pas ce qu'est qu'un doigt de pied ! En ce qui me concerne j'ai des mini Knakis tordues au bout des pieds. Parfois, lorsque la folie me prends, je tente de les peinturlurer de bordeaux mais le résultat se révèle souvent plus que douteux et je garde ces tentatives d'art plantaire longtemps écaillé par flemme de l'enlever.

Le poil :

Le poil c'est l'ennemi, comme tout personne du sexe féminin qui se respecte je rale contre le machisme de la société mais y participe en m'épilant durant l'année et d'autant plus l'été. J'ai tout essayé comme tout le monde. Actuellement je reste axée sur l'épilady : c'est pratique, c'est rapide, ça tient une bonne semaine.

Le caca :

Le caca c'est un truc très personnel ne trouvez vous pas ? La preuve on a toujours du mal à faire caca dans un environnement inconnu. Finalement tout la différence entre l'animal et l'humain se fait sur la capacité ou non de chier en public. Descartes s'était trompé : le signe ultime prouvant l'existence d'une conscience humaine c'est la caca : l'homme à conscience d'être sale, il a honte de ses propres déjections et c'est là ce qui "l'élève infiniment au-dessus de tout les autres êtres vivants" [Kant]. D'ailleurs Dieu s'il existe est encore plus supérieur à l'homme : il ne défèque point ! (je ne suis pas un génie, je spolie Kundera)

Le ciel :

Je suis bienheureuse que tu me demande de parler du ciel car j'ai maintenant une excuse pour parler de cette météo de merde ! Ne suffise pas qu'il pleuve et bruine pendant 2 semaine, il faut maintenant avoir le temps le plus lourd depuis longtemps, une température de 39 degrés à faire suer un poisson et toujours pas de soleil ! Moi je vais finir par demander le droit d'asile pour "météo insupportable" !
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25 juin 2012

Les enfants sont des énigmes lumineuses [Danniel Pennac]

(23h51) C'est le début de l'après-midi. Joie, bonheur et allégresse je reprends le rythme de vie mauvais, malsain et déréglé qui m'est naturel ! Le journal d'une glandeuse porte bien son nom. D'ailleurs, tout il a changé (ou pas). Pourquoi "Journal d'une glandeuse" m'a-t-on demandé; eh bien n'étant plus tout à fait, et pas encore tout à fait hypokhâgneuse je ne suis plus que mon essence véritable : une glandeuse ! Ne vous attendez pas pour autant à un rythme renforcé d'article car quand on ne fait rien de ses journées bah on a rien à dire. En revanche je prévoir pour faire passer les vacances davantage d'article lecture, une série de "Si j'étais une blogueuse ..." et vous aurez sans aucun doute le droit à mes premiers pas dans le monde magique de la prépa !



Je saute du coq à l'âne mais aujourd'hui mon cœur s'est brisé. Au delà la météo de merde propice à la morosité et la mélancolie, je suis surtout allée à la pièce de théâtre de Lili, une petite que je garde depuis bientôt trois ans. Je ne vous parle pas souvent du baby-sitting pourtant il tient une place importante dans ma vie : au-delà de son aspect financier qui me permet de faire cramer mes poumons à petit feu, j'aime vraiment m'occuper d'enfant, lancer des modes dans les écoles, écouter leurs histoires, les voir grandir et changer. Du baby-sitting j'en fait depuis mes 12 ans et je n'ai jamais cessé depuis.

Ce spectacle donc n'a en apparence pas grand intérêt : une énième fois les enfants découvraient un livre dans lequel ils plongeaient et jouaient l'histoire. J'avoue même m'être quelque peu ennuyée, là posée sur les marches d'un théâtre sans places vides. Pourtant quand j'ai vu Lili sortir, et qu'après lui avoir fait un petit coucou et salué ses parents, elle m'a enlacé et m'a dite tout fière qu'on se prendrait des cafés l'année prochaine, mon cœur s'est brisé. Je venais de réaliser que je ne garderai plus jamais Lili, ni Lou, ni Jeanne, ni Mahaut, ni Mathurin, ni Théotim, ni tous les autres. Ils devenaient grands, ils entraient en sixième et seraient bientôt assez grands pour s'occuper d'eux-mêmes et de leurs petits frères et sœurs dont j'ai vu l'évolution. Ce n'est certes pas la première fois que j'arrête de garder pour des familles mais normalement je ne m'en rends pas compte : les parents arrêtent juste de m'appeler, mais là c'est autre chose un au revoir. Dans 10 ans ces enfants se rappelleront de moi comme leur baby-sitter étrange qui chantait mal, changeait de couleur de cheveux et parlait beaucoup trop.

Je m'étais préparée, ou plutôt j'étais parfaitement d'accord, à abandonner beaucoup de choses et de gens en quittant le lycée et en entrant dans le supérieur mais je n'avais jamais pensé que je ne garderai peut-être plus ces enfants l'année prochaine, que je n'aurais peut-être plus le temps, qu'ils n'en auraient plus besoin. Alors j'ai eu le cœur bien gros et j'ai dit à Lili "Oui, oui on prendra des cafés" tout en sachant pertinemment qu'on se verra une fois avant de se quitter définitivement.


Trêve de mièvrerie déprimante, je vous laisse sur ces informations : je ne sais pas jouer de la guitare et je ne suis pas brune, cette bannière n'est donc pas du tout représentative.
PS : Si Kaulombeuh passe par là, qu'elle me dise ce qu'elle pense de ma police (les autres aussi vous pouvez)
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22 juin 2012

La guerre c'est pas bien

Voilà, j'ai officiellement quitté le lycée et pour conclure en beauté cette aventure dans le secondaire je finirai sur un sujet qui me tient à cœur. Vois-tu même si le lycée n'a pas organisé d’élections je sais bien que je suis Miss HB 2012 et comme toute Barbie refaite sans rien dans le crâne je me dois de déclamer un discours passionné sur l'importance de la paix dans le monde !



Alors voilà, générations à venir faites la paix dans le monde merveilleux de l'éducation nationale : S et L lâchez les armes, il est fini le temps des larmes (envolée lyrique quand tu nous tiens) ! En trois belles longues années au lycée il fut aisé de constater l'horreur des combats qui y ont lieu. Cela fait maintenant plus de deux décennies que les Littéraires et les Scientifiques se livrent un combat acharné au milieu duquel les suissES lycéens  préfèrent se tenir à l'écart supportant tout de même secrètement les S leurs héros.
Ce fut horrible, dévastateur : tandis qu'au premier étage les survivants du camp littéraire s'étaient emparé des salles de philo, les scientifiques de plus en plus nombreux tentaient d'accéder à l'arme nucléaire suprême : l'arôme de banane. Les armes de plus en plus techniques des S (Graph 35+ et autres machine à bouton) semblent avoir raisons des L qui perdent chaque année un peu plus d'influence, pourtant l'esprit plein de poésie et de philosophiques pensés ils résistent. "Y en a pas un soupçon et pourtant ils existent" chantait Ferré et les voilà courageux et pleins de beaux principes à faire un blocus devant le lycée empêchant les TS spé maths d'imposer leur impérialisme au salle de cours. Pourtant bientôt ils tombent, tous un par un semblent sombrer dans l'absentéisme et vaincu ils s'en retournent au café pour prépare une nouvelle attaque.





J'en appelle donc à la tolérance : oui les L ne sont que des pipauteurs, oui les S des machines à recracher; oui les L ont des looks étranges et les S sont tous grands et bruns; oui les L tiennent des blogs mauvais et les S jouent à des Roleplaygame. Mais unissez-vous contre le véritable ennemi : les ES !! (je crois que je viens de perdre la moitié de mon petit lectorat)

PS : J'aimerai présenter mes scincères excuses à ces filières dont je n'ai jamais parlé STL, STG, SMS, ST2S, STruc !
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18 juin 2012

Passe ton bac d'abord (4)



Philo (coeff 7) :


Que gagne-t-on en travaillant ? ------> Le bac ? ou un 20 en philo (merci Someone)
Note prévue : Je pense avoir cartonné mais comme il vaut mieux être surprise que déçue 13


Littérature (coeff 4) :


De Gaulle :
Question 1 (8 pts) : Quel est l’intérêt du portrait de Staline dans le tome III des Mémoires de guerre ? --------> Les enculés ! Staline étant déjà tombé quatre fois je l'avais à peine survolé et j'ai pas eu le temps de finir la question. Note prévue : 4/8
Question 2 (12 pts) François Mauriac fait de l’auteur des Mémoires de guerre « un homme seul ». Qu’en pensez-vous ? ------> Il marche seul, sans Churchill sans personne, il marche seul ! Note prévue : 8/12

Histoire-Géographie (coeff 4) :

Majeure histoire : La Vème république : institutions et vie politique (12 pts) -------> La Vème rep c'est celle que Mélanchon il voulait aux éléctions, hein ? Non parce que moi j'ai récité son programme et son tract. Note prévue : 7/12
Mineure géo : Centres d'impulsion et inégalités de développement dans le monde (8 pts) -----> J'ai failli exploser la gueule des surveillantes (pas les pions, les profs qui surveillent) qui n’arrêtait pas de couiner et de rire. Note prévue : 5/8 (je suis nulle en coloriage)

Anglais (coeff 4) : 

Do you think that familly life still has a part to play in the twenty-first century ? ----> Les sujets étaient tellement nuls que j'ai fait la plouf, j'ai fait 310 mots, j'ai fait le choix littéraire de traduire au passé malgré les temps au présent et non je ne sais pas si Elijah est son amant ou son frère. Note prévue : 13/20

Allemand (coeff 4) :

Kann man seine Muttersprache und kultur vergessen, wenn jahrelang im ausland lebt ? ---> Je suis une brèle internationale en allemand et pourtant je crois avoir mieux réussi que l'anglais tant les questions étaient cons ! Note prévue : 14/20

Spé Maths (coeff 3) : 

Je suis sortie au bout d'une heure et demi (sur trois) alors soit je suis un génie soit je me suis vautrée total ! Rien à foutre c'est les VACANCES !!
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16 juin 2012

Passe ton bac d'abord (3)

Honte à moi qui prétend tenir un blog de lycéenne en Terminale et qui 'a toujours pas fait d'article sur le bac, le stress et ses révisions. Pourtant je en fiche rien de mes journées alors je compte bien réparer cette erreur de suite !



En fait l'effet BAC a été assez simple pour moi : le soir de mon dernier jour de cours (donc samedi soir) je me suis fait un planning mental de révision et j'ai pris avant de rejoindre le pays des rêves la grande résolution suivante : "Demain on s'y met dans la joie et le bonne humeur ce sera bouclé samedi soir prochain (donc aujourd'hui)".  Et le lendemain quand je me suis réveillée : BAM on est samedi ! Pendant une semaine j'ai donc dormi (et pourtant j'ai des cernes pas possible) et comaté dans un état second dont le leitmotiv' était "Faut qu'j'm'y mette".

Je me présente à vous ce soir dans un état de schizophrénie avancée : je suis stressée de ne pas être stressée, j'ai l'impression que ma carte mémoire est pleine alors que je n'ai même pas appris le tiers de ce que j'aurais du faire, je me pisse dessus de peur pour l'épreuve d'Higéo (dont je n'ai même pas sorti mon classeur) tout en me dissant que j'avais fait pareil au bac blanc et que j'avais eu un beau 17.
Alors j'hésite entre ne plus rien faire du tout histoire d'y aller totalement au talent ou me bourrer le crâne de tout ce que je peux demain. En mon fort intérieur je me dis "mais bien sûr que t'auras ton bac" tandis qu'une petite salope intérieure répète hystériquement "ou pas, ou pas" !!

En fait je souhaite juste que ça arrive et que ça se finisse le plus rapidement possible pour pouvoir passer à l'étape suivante : les vacances et la prépa.



PS : Je suis aussi devenue boulimique
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15 juin 2012

T'as 11 trucs à choses plus intelligentes à faire que lire cet article.

Bon Noe m'a taguée et comme j'ai pas du tout envie de travailler c'est parti pour un article inutile de plus.



 D'abord les règles :
Vous devez poster les règles
Postez 11 choses sur vous.
Répondre aux 11 questions sur vous puis créez 11 nouvelles questions pour les personne que vous taguerez
Choisir 11 personnes et créez un lien sur votre blog dans votre article.

11 choses sur moi :
J'ai une copine débile qui squatte mon canapé en ce moment même en comatant devant Urgences
On était censée réviser
On ne révise pas
J'aime pas Urgences
Je sais pas si y a un "s" à Urgences
Je sais pas trop quoi vous dire
Je vais bientôt me faire une couleur
Ma couleur barbie princesse en actuellement au stade rousse au pointe blonde
Ma pote se fout de ma gueule pendant que j'écris cet article
Elle est amoureuse du personnage de Carter de Urgences
Elle n'aime pas son bonnet

Les 11 questions :
Pourquoi as-tu un blog ? Pour pouvoir encore plus raconter ma vie
Quel âge as-tu ? 17 ans (FA-SCI-NANT)
Ta marque de vêtement préférée ? La moins chère (je suis pauvre)
Plutôt lève tôt ou couche-tard ? Je me couche très tôt le matin disons
Un auteur préféré ? J'ai vraiment cherché mais non
Le plus beau souvenir ? J'avais super faim on m'a donné du chocolat
Ce que tu pourrais faire par amour ? Supporter Urgences
Quelle est ta couleur préféré ? Celle de ma couette
T'as mangé quoi hier ? Trop de choses (il y a bien un s à urgences)
Tu préfères les restos asiatiques ou les Fast-food ? Les chinois !
Ta série préférée ? Pas urgences

Mes 11 questions :
Tu aimes Urgences ?
Quelle est la première phrase de la 47ème page du bouquin le plus proche de toi ?
Tu veux voir ma bite ? (question posée par mon frère)
Prend ton truc à musique en aléatoire, quelle est la première chanson qui sort ?
Quel cliché es-tu ?
Quel pokémon serais-tu ?
Quelle est la couleur de ton chewim-gum ?
Pourquoi devrais-tu voir un psy ?
Parle tu à ta télé ?
Même devant urgences ?
T'avais vraiment envie de répondre à une 11ème question ?

Les 11 tagués :
11 personnes volontaires (non je ne suis pas une feignasse)
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10 juin 2012

Où je te parle d'une bibliothèque

Je sais bien qu'ayant eu mon dernier jour de cours dans un établissement dont je franchis la grille presque tous les matins depuis 7 ans hier, je devrais vous écrire un article plein de nostalgie sur le ô combien j'ai grandi et gagné en maturité ou autre tralala, mais en fait je n'ai pas (encore) grand chose à vous dire sur le sujet (j'ai pas encore dû réalisé ou alors ça ne me fait rien du tout). C'est pourquoi j'ai décidé de vous faire un article sur un autre endroit où je passe beaucoup trop de temps à mon goût et qui deviendra rapidement l'une de mes secondes maisons : Beaubourg.



Pour les non-parisiens ou les génies bienheureux, Beaubourg est le surnom du bâtiment appelé par les étrangers (soit toute personne hors du métro) le "Centre Pompidou" qui fait à la fois office de musée d'art moderne et de bibliothèque (publique d'information). Je ne parlerais pas ici du musée bien que je sois fan de Kandinsky mais plutôt de cet étrange endroit qu'est la bibliothèque.
Cette bibliothèque est donc un lieu essentiel (ou pas) où chaque étudiants, lycéen et parfois même collégien a déjà mis les pieds. C'est qu'elle présente l'avantage non négligeable d'être gratuite et ouverte quasi tous les jours de l'année (mais qui va à la bibliothèque le 1er janvier ou le mardi ?) de 11h à 22h. Le souci se pose justement ici : TOUT le monde vient bosser et réviser à Beaubourg. Il te faut donc arriver 3h avant l'ouverture pour être sur d'être bien placé dans la queue et avoir la chance d'entrer avant que les 2000 places soit prises. Et dans cette queue je vous jure que j'ai vu des trucs extraordinaires (pour une bibliothèque) :
  • Des mecs qui se battent pour pouvoir entrer les premiers (quand je dis se battre c'est VRAIMENT se battre avec du sang et tout)(tu la sens mon expérience du combat dans cette phrase ?)
  • Une sécurité plus stricte que pour l'entrée d'une boîte de nuit, avec talkie-walkie, barrière et tout le matériel. En plus ceux là même quand tu mets un décolleté ils te font pas entrer plus vite. 
  • Le grand mystère : A quelle heure sont arrivé les premiers pour ne pas faire la queue alors que quand tu arrives à 9h y a déjà une centaine de personnes devant toi. Ont-ils camper devant ? 
  • Les touristes qui font la moitié de la queue avant de se rendre compte que ce n'est pas l'entrée du musée.
  • Ceux qui ne s'en rendent pas compte.
  • Les queues perpendiculaires qui se développent tels les bidonvilles. 
Même leur logo donne mal au crâne

15h40 : Pourquoi me direz-vous, pourquoi aller volontairement m'enfermer 10h de suite dans une usine à révisions où si tu as le malheur d'être arrivée un peu tard tu dois faire 1h30 de queue pour te retrouver bloquée sur une tout peite place face à un drôle d'appareil qui (on me le souffle dans l'oreille gauche) sert à lire des microfilms, tandis que je pourrais être confortablement sur mon lit à tweeter des conneries ?
Et bien c'est qu'ici, loin de tout ordinateur et de mômes brailleurs, ma procrastination et mon penchant pour la flemmardise semble disparaître (dit la nana qui écrit cet article sur une fiche bristol au lieu de revoir l'importance de l'eau dans Tous les matins du monde)(Terminale L tmtc)(j'adore utiliser cette expression, je me sens du peuple). A y repenser ce n'est pas le dépaysement qui me force à travailler mais la pression sociale : cette étendue de crânes penchés sur des livres ne semblant reprendre vie que pour regarder d'un œil désapprobateur le pauvre petit vieux qui tousse, ce sont eux qui me force à travailler ou du moins à faire semblant en stabilotant d'un air distrait mes cours.

18h24 :Beaubourg est un temple, un lieu de culte des études. Cette drôle de religion te fut peut-être imposée par tes parents mais pourtant nous sommes tous là, la veine temporale gonflée par un mal de crâne général, à écouter le frand sermon silencieux du centre Pompidou. Ça y est mon voisin de droite vient de rendre l'âme. Le cerveau liquéfié, la bave aux lévres, il est manifestement victime d'une crise cardiaque éclair sur "Electricité et Magnétisme" (quelle idée de faire de la physique aussi), me déconcentrant au passage de l'étude fascinante (ô ironie quand tu nous tiens) du personnage de Madelaine. Je laisse mon esprit vagabonder en tentant d'établir le pronostic vital de ce pauvre PSCI et de faire les statistiques des garçons mignons autour de moi.

19H42 : Beaubourg a beau ne fermer que dans deux heures, la fatigue générale commence à se faire sentir. Sur les grandes tables de 30, on entend des chuchotements et rires nerveux, les gens lève le nez en l'air hagard à la recherche d'une bonne excuse pour rentrer chez eux se pieuter et un à un ils rendent les armes, rassemblent leurs affaires et repartent poussés par un regain d'énergie né de la joie de sortir.
Moi je reste encore un peu puis hisserait le drapeau blanc avant d'aller boir un verre bien mérité.

Ps : Je ne suis pas resté bien plus longtemps et je n'ai pas bu qu'un verre.
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07 juin 2012

Ne parlez pas de vos efforts, parlez de vos résultats

Voilà depuis hier déjà j'étais fébrile, en crise à attendre la sentence de cet horrible site qu'est APB. Ma névrose m'a même poussée jusqu'à me connecter lors de ma pause pipi de cinq heures du matin (boire un litre de très bon thé avant de dormir semble déconseillé), heure à laquelle le site s'obstinait encore à afficher "Le résultat ne s'affichera pas avant 14h". Ainsi je passai ma matinée à réviser le bac math chez une amie (déjà acceptée en prép'art) tout en actualisant de façon robotique la page toute les 20 minutes.

Enfin bref, je crus au miracle lorsque je pus enfin entrer les identifiants et la boule au ventre je vis les résultats. Choc, sourire, peur, stress, déception, orgueil; j'avoue n'être pas certaine de l'ordre dans lequel j'ai ressenti ces émotions. Verdict : je suis prise en hypokhâgne dans l'une des meilleurs de France. Je suis donc à la fois flattée que moi petite branleuse de première ait pu les intéresser et morte de peur à l'idée de ne pas être au niveau, de mourir ou tout simplement de me trouver déçu par cette filière. Mais surtout plus que tout j'ai eu cette affreuse révélation : JE VAIS DEVOIR PRENDRE LE RER !!!

Quand bien même voilà que que je dois désormais me mettre sérieusement à réviser le bac avant de pouvoir changer le nom de ce blog. (N'empêche mon Teenage Movie est presque parfait; il ne manque que le rebelle chevelu).

Voir ses vœux APB c'est encore plus dur qu'attraper des lettres pour Poudlard




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