07 novembre 2011

Bloguer, une autre thérapie

Voilà après avoir lu l'article de Elolafoutrement où elle raconte ses aventures facebookiennes j'ai repensé à ma propre expérience vis à vis de ce site. Je ne pense pas que vous vous en rappelez mais il y a bien longtemps sur le premier blog je vous avez parler de mon envie de quitter le site (). Eh bien sachez que je l'ai fait, cela fait maintenant 9 mois que je ne like plu rien et que j'ai définitivement quitter le merveilleux monde bleu de facebook. Depuis j'ai entièrement pris conscience de la place trop importante que tenait le site dans ma vie et de son inutilité profonde parce qu'en fait je n'avais repris contact qu'avec un ami d'enfance qui finalement ne me manquait pas outre mesure.

Pus je me suis demandé s'il y avait une quelquonque logique dans mon comportement : j'ai quitté facebook car le voyeurisme qui y régnait (sur moi compris) me faisait peur pour finalement venir exposer ma vie personnelle sur un blog et sur twitter de façon le plus anonyme possible et en m'exposant à la face du monde.  Pourquoi ? C'est étrange de préférer s'exposer à des inconnus plutôt qu'à des connaissances, des "amis".

Awkward, comme quoi je ne suis pas la seule à tenir un blog
 
Mais finalement ce n'est pas si incompréhensible : ici je peux tout dire, on ne peut pas me juger ou si je suis jugée c'est par des personnes que je ne verrais jamais. Ici ou sur twitter c'est comme si j'étais face à un (des) psy(s) ; bloguer c'est la thérapie des vingt-et-unième-sièclen. Certes vous ne pouvez pas atteindre mon inconscient (oui je l'avoue c'est mon chapitre actuel de philo) mais grâce à vous je ne efoule, j'exprime, je parviens à me comprendre moi-même. Je m'expose mais sans me rendre vulnérable puisque vous ne me pouvez que du bien. Ce blog n'est donc pas une alternative à facebook, loin de là. Ce blog c'est un concept entièrement différent, il repose sur mon anonymat, sur votre incapacité à me représenter autrement que par ce que je vous laisse entrevoir de moi.

In fine (oui je me la pète mais bon faut bien que ça me serve à quelque chose d'avoir fait du latin jusqu'en terminale) je vous dirai que je vous ai écris un article un peu inutile au lieu d'apprendre par cœur ma version de Tite-Live sur laquelle je suis évaluée demain.
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3 commentaires:

  1. C'est vrai. Les blogs m'ont fait beaucoup de bien à une période où j'en avais besoin. C'est resté, j'écris toujours dans un blog plus personnel, et c'est également plus facile de savoir qu'on sera lu par des inconnus plutôt que par des gens qu'on fréquente quotidiennement.

    C'est pareil avec Twitter aussi :)

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  2. avant on écrivait sur son journal intime , le blog permet d'avoir des gens qui "écoutent" quand on en a besoin une vraie double thérapie mais qui ne doit pas éloigner les vrais amis

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  3. Je confirme, bloguer est très bénéfique pour le moral, mais il faut avoir une ligne éditoriale positive sinon on peut vraiment déprimer en blogant.

    voilà quelques points sur le sujet

    16 notes qui expliquent pourquoi un placard est une formidable opportunité pour bloguer http://bit.ly/sQEPpr

    Un blog n'est pas un mouroir, mais un miroir http://bit.ly/rCz71J

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