30 mai 2011

La critique pseudo-culturelle de Mai



Angles, The Strokes :

Très grand fan des Strokes, je trouve ce disque tout bonnement génial même s'il prend parfois des tournures inconnues auparavant chez eux, mais ça reste clairement du strokes.
Les critiques ont descendu cet album et c'est sur qu'il est moins bien que les deux derniers  mais personnellement je l'écoute en boucle depuis 2 semaines.
Mes titres préférés : Gratisfaction et Two kind of hapiness
Paris au temps des impressionistes :
Je sais je vous en ai déjà parlé mais que dire, cette expo est tout simplement géniale, c'est un parfait mélange entre la beauté de la ville et ce mouvement artistique que j'aime tellement. On y voit l'évolution de la ville et de ses habitants à travers tout le 19ème, un Paris moderne, vivant, animé et artistique.



La mécanique du coeur :

Ce livre est également un disque car Mathias Malzieu se trouve être le chanteur de Dionysos.
L'histoire est celle de Jack un garçon dont le cœur à été remplacé par une horloge et qui tombe amoureux malgré le danger. C'est grâce à Miss Café que j'ai pu le lire en participant à son idée de livre bohème. Même si j'ai dévoré le livre et que j'ai aimé je reste sceptique face à la ressemblance troublante avec Edward aux mains d'argent.




L'opéra de quat'sous :


L'année dernière j'avais déjà vu une mise en scène à l'Odéon en allemand surtitré mais vu mes capacités lamentables en ce qui concerne la langue de Brecht je n'avais compris la pièce que dans ses grandes lignes. Comme j'avais tout de même adoré, je n'ai pas rechigné à accepter la place gratuite proposée par ma prof d'allemand et je ne regrette pas du tout. L'adaptation français m'a permis de comprendre les revendications de la pièce qui est vraiment géniale. La mise en scène joue sur le rôle révélateur de la vie dans toute sa bassesses en détruisant la magie du théâtre : on voit les techniciens déplacer le décors, l'arrière scène et tout ses mécanismes sont exposés au public, ... Les comédiens m'ont surpris par leurs admirables capacités vocales : ils chantent comme de véritables artistes.





Midnight in Paris:

Woody Allen nous entraine ici dans un conte de fée à sa manière, entre rêve, poésie, critique et humour. Un conte bien encré dans la réalité d'un monde où le "c'était bien mieux avant" nous empoisonne et nous emprisonne. Voilà bien un grand personnage qui sait pointer du doigt les abérations de son temps avec force et subtilité et nous force à nous poser des questions sur nous même, tout en nous offrant une comédie géniale.Un petit bémol pour  Marion Cotillard qui après quatre films elle ne semble pas avoir plus de répertoires que Christophe Maé n'a d'accords. Ceci dit très bon film à ne pas manquer :) Et toujours un petit plus pour la ville (quoique j'aurais pu me passer de certains clichés).




 On ne badine pas avec l'amour :


J'avais beaucoup aimé la pièce lorsque je l'avais lu (sûrement l'une de mes préférées derrière Antigone =D) et cette mise en scène a vraiment su lui donner encore plus de relief. La mise en scène est adaptée dans une ambiance semi-moderne rendant la pièce peut-être plus accessible. J'ai vraiment adoré (et un peu pleuré). Je ne sais pas trop quoi dire d'autre que : Allez-y !
"On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit : J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois ; mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui."

 Pas grand chose d'autres, en réalité j'ai un peu bullé dernièrement : j'ai vu le final des différentes série que j'aime, regardé des films gnangnan en streaming, lu Un roi sans divertissements et bronzouillé au soleil en écoutant "Rolling in the deep" de Adèle.
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2 commentaires:

  1. ROLLING IN THE DEEEE-EEE-EEP! (Je la chante au moins une fois par jour depuis un mois --")
    Completement d'accord pour Marion Cotillard!
    La mécanique du coeur, j'ai pas été jusqu'au bout tellement j'ai pas accroché...

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  2. Surtout que la chanson est dans tout les finals de chaque série ce qui n'aide pas à oublier !

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